• Retraités : la suppression de la «demi-part des veuves» fait bondir les impôts

    Publié le Vendredi 05 Sept. 2014, 08h33 | Mis à jour : 09h35

    237 237 Coup dur pour les retraités qui se voient définitivement supprimer la demi-part des veuves ou veufs. A la clé : une augmentation substantielle des impôts pour certains.
    AFP / Philippe Huguen

    Coup dur pour de nombreux retraités à la réception des avis d'imposition. La suppression de «la demi-part des veuves» a alourdi la facture de milliers de personnes âgées, même si d'autres mesures ont été prises pour adoucir la note.

    En ouvrant l'enveloppe des impôts, beaucoup de retraités ont eu un choc. Passée la déconvenue, certains ont poussé la porte du bureau du fisc le plus proche pour s'entendre expliquer que cette majoration parfois plus que rondelette s'expliquait par la suppression de la demi-part fiscale qui profitait jusqu'ici aux parents isolés ou aux veufs et veuves ayant eu un enfant.

    Une autre mesure augmentant les impôts

    C'est la majorité précédente qui avait voté en 2008 la fin progressive de cette demi-part, avec un avantage devant se réduire petit à petit, jusqu'à disparaître totalement cette année. Le bénéfice n'est maintenu que pour les personnes ayant élevé seules leurs enfants pendant au moins cinq ans.

    A cette suppression s'ajoute une autre mesure de nature à augmenter les impôts de milliers de personnes âgées : la fiscalisation de la majoration de 10% des pensions des retraités ayant eu au moins trois enfants, jusqu'ici non taxée, qui a été décidée dans le précédent budget.

    Exemple : cette retraitée de 72 ans, non imposable il y a encore deux ans, qui a payé 130 euros l'année dernière et doit 471 euros cette année, en raison de la fin des deux avantages fiscaux. Vivant avec 1.300 euros par mois de retraite et pension de réversion, elle affirme que ce sera «autant d'argent en moins à consacrer aux loisirs ou à donner à (son) petit-fils en recherche d'emploi». «J'ai aussi décidé de prendre une mutuelle moins chère, qui me couvrira moins bien», soupire-t-elle.

    «De plus en plus malmenés»

    Francisco Garcia, président de l'Union nationale des retraités et des personnes âgées, dénonce «une accumulation de dispositifs qui pèsent lourdement sur cette catégorie de la population». Car «pour certains, les hausses d'impôts équivalent à un mois de pension», jure-t-il, jugeant «les retraités de plus en plus malmenés».

    Pour atténuer les effets de ces mesures, le gouvernement a consenti différents gestes en faveur des ménages les plus pauvres comme la réindexation du barème de l'impôt sur l'inflation, et le relèvement de la décote, un mécanisme permettant de réduire, voire d'effacer le montant de l'impôt dû par les plus modestes. Ou, plus récemment, une réduction d'impôt profitant à plus de 3 millions de ménages.

    Le risque de voir la taxe d'habitation augmenter

    «Il y a forcément des gagnants et des perdants, impossible pour l'instant de savoir combien», glisse Vincent Drezet, secrétaire général de Solidaires-Finances publiques, principal syndicat des impôts. «Mais il est certain que pour certains retraités, les gestes fiscaux n'atténuent pas la fin de la demi-part et la fiscalisation de la majoration des pensions», ajoute-t-il. Selon ses calculs, «sur les 3,6 millions de contribuables concernés par la suppression de la demi-part des veuves, environ 2 millions vont devenir imposables ou voir leurs impôts augmenter».

    Autre risque, selon lui: une hausse de la taxe d'habitation pour un certain nombre de personnes, le montant de cet impôt étant calculé en fonction du revenu fiscal de référence, qui tient compte du nombre de parts. C'est la crainte d'une autre retraitée, qui doit payer cette année 485 euros d'impôts de plus que l'an dernier et s'attend également à voir sa taxe d'habitation augmenter.

    suite ici :

    http://m.leparisien.fr/economie/retraites/retraites-la-suppression-de-la-demi-part-des-veuves-fait-bondir-les-impots-05-09-2014-4111999.php


    VIDEO. Les retraités manifestent à Paris pour leur pouvoir d'achat


    VIDEO. Hollande promet un geste pour les «petites retraites»

    http://m.leparisien.fr/economie/retraites/retraites-la-suppression-de-la-demi-part-des-veuves-fait-bondir-les-impots-05-09-2014-4111999.php


    votre commentaire
  •  

     

    Quatre arnaques en pharmacie

    Chère lectrice, cher lecteur,

    Voici quatre médicaments vendus en pharmacie qui sont des arnaques :

    Le Guronsan pour les lycéens fatigués

    Selon la légende, une pastille de Guronsan contient autant de caféine que 27 tasses de café. Ce serait un produit prodigieux pour aider les adolescents fatigués à réviser et stimuler les employés démotivés !

    Mais c'est une fable. Le Guronsan ne contient que 50 mg de caféine [1], bien moins qu'une tasse de café (95-200 mg) [2].

    Et son prétendu pouvoir dopant ne vient certainement pas de ses autres ingrédients !

    À part un peu de vitamine C, il ne contient que :

    • du sucre de table (saccharose)
    • du sel (sodium)
    • 400 mg de glucuronamide, un composé chimique qui n'a aucune propriété médicale démontrée [3]
    • de l'arôme de « Gin fizz » pour donner l'impression d'un produit « actif » (aussi parce que ça pétille), et des additifs.

    Désinfectants et antiseptiques pour les bobos

    Quel parent ne se sentirait pas coupable, indigne même, de ne pas avoir de « pschitts » et de bouteilles de désinfectant pour soigner les blessures, le « qui pique » étant toujours considéré comme le plus efficace contre l'infection ?

    Produits phare de la vente libre en pharmacie, les désinfectants et antiseptiques sont pourtant inutiles. Aucun n'est aussi efficace, et à usage universel, que l'eau chaude du robinet (dans nos pays).

    Le mercurochrome, toxique, est désormais interdit. L'alcool ne doit jamais être utilisé sur la peau, mais uniquement à la désinfection des instruments (thermomètre, aiguille). L'eau oxygénée brûle atrocement les plaies. La chlorhexidine laisse persister de nombreux germes. La teinture d'iode tache et peut provoquer des allergies.

    Reste le chlorhydrate d'octenidine, qui est très efficace contre une large palette de micro-organismes infectieux (bactérie, virus, mycoses). Toutefois, il n'est réellement utile qu'en milieu hospitalier, pour les grosses plaies et brûlures à fort risque d'infection. C'est le cas également des antibiotiques à mettre sur la peau. Laissez les médecins manipuler ces produits.

    Pour les blessures sans gravité, le mieux de loin est de laver abondamment la plaie avec de l'eau chaude. Il faut un peu de courage au départ mais le miracle est que ce traitement peut supprimer complètement la douleur en un temps record, et accélère considérablement la cicatrisation. Et pour les enfants qui ont surtout besoin d'être rassurés, un bon « bisou magique » de Papa ou de Maman sur le bobo fera encore mieux que les « produits ».

    Pour les plaies qui saignent, appliquer ensuite un pansement gras qui n'arrachera pas la croûte quand vous l'enlèverez. (Vous pouvez aussi vous reporter à l’une de mes précédentes lettres pour savoir en détail comment traiter les petites blessures. (la suite ci-dessous)

     

    Il n’y a pas de somnifères « légers »

    La plupart des somnifères utilisent des molécules hyperprolactinémiantes : même à faible dose elles stimulent l’hormone de la lactation chez la femme, et… la croissance du sein chez l’homme ! Au-delà de ces effet secondaires gênants, les somnifères peuvent augmenter le risque de mort précoce et de cancers, et ont de nombreux effets secondaires.

    Redécouvrez plutôt l’art de la tisane — au tilleul et à la valériane elle vous aidera à dormir comme un bébé — mais aussi les aliments qui aident à dormir et ceux qui excitent, les habitudes qui favorisent le sommeil… ou que faire quand vous vous réveillez en pleine nuit.

    C’est une stratégie complète, prouvée scientifiquement, que vous dévoile le numéro SPÉCIAL SOMMEIL des Dossiers de Santé & Nutrition. Je vous l’envoie en CADEAU avec tout abonnement d’essai aux Dossiers de Santé & Nutrition. Cliquez ici pour en savoir plus.



    Suite de la lettre de ce jour :

    Médicaments contre le rhume

    Si vous attrapez un rhume, c'est parce que votre système immunitaire est affaibli.

    Normalement, il aurait dû éliminer le virus avant que vous ne ressentiez les symptômes (nez qui coule, oreilles bouchées, mal de tête, yeux larmoyants).

    Toutefois, même s'il a été lent au démarrage, votre système immunitaire est désormais le seul maître à bord. C'est lui qui va éliminer le rhume et vous ne pouvez rien faire pour accélérer la guérison. Cela prendra entre une semaine et dix jours.

    Par contre, pour la prochaine fois, prenez de la vitamine C, de la vitamine D, des probiotiques pour votre flore intestinale (centre très important de l'immunité), redoublez d'attention sur votre nourriture, en évitant toute malbouffe.

    N'imaginez pas que vous obtiendrez un quelconque effet positif des médicaments contre le rhume.

    Bien qu'il en existe des dizaines sur les étagères des pharmacies (Humex, Drill, Fervex, Actifed, Nurofen…), tous ont des effets indésirables qui surpassent leurs maigres avantages.

    Il faut bien être conscient de leur mode d'action : en fait de vous « guérir du rhume », la plupart contiennent simplement du paracétamol ou de l'ibuprofène, des produits qui font baisser la fièvre et suppriment la douleur, ce qui n'est pas souhaitable car la fièvre est un mécanisme naturel d'élimination des virus.

    Pour vous déboucher le nez ou les oreilles, ils contiennent des produits qui resserrent les vaisseaux sanguins. La conséquence est de vous exposer à des risques d'accident vasculaire cérébral, d'infarctus du myocarde ou de problèmes neurologiques sévères [4]. Ils sont donc à proscrire formellement chez les moins de 15 ans et chez les personnes souffrant de troubles cardiovasculaires ou neurologiques.

    Enfin, troisième possibilité, ils contiennent des antihistaminiques, des produits qui réduisent les réactions immunitaires, supprimant les symptômes mais laissant ainsi la voie libre aux virus !

    Mieux vaut prendre un bon grog bien chaud (citron, miel et une goutte de rhum), du bouillon de poule (avec les os, chargés en moelle), et faire des inhalations d'eucalyptus.

    Médicaments contre l'ostéoporose

    Les femmes sont incitées à prendre de plus en plus de médicaments contre l'ostéoporose (maladie des os poreux), et il est vrai que, après la ménopause, leurs os ont tendance à se fragiliser.

    Toutefois, le nombre de fractures observées chez les femmes âgées ne connaît aucune diminution.

    Ce n'est pas étonnant : aucune étude n'a montré que les biphosphonates (médicaments contre l'ostéoporose) renforcent la solidité des os.

    Il faut savoir que les biphosphonates sont des produits qui viennent de l'industrie de la lessive, qui les utilise pour empêcher le magnésium et le calcium de se redéposer sur le linge [5].

    Ils fonctionnent en bloquant la capacité de notre corps à détruire les vieilles cellules d'os.

    A priori, cela peut sembler une bonne chose. Sauf que la raison pour laquelle nous avons ce mécanisme de destruction de nos vieilles cellules d'os, c'est pour leur permettre d'être remplacées par de nouvelles cellules, plus solides !

    Si vous empêchez ce processus naturel d'avoir lieu, ne soyez pas surpris que vos os deviennent de plus en plus fragiles.

    La solution : les os sont comme les muscles, ils se renforcent lorsque vous poussez et tirez dessus. Ils fondent quand vous ne vous en servez pas. Pour garder des os solides, il faut donc les soumettre à l'effort, en faisant de l'exercice physique. Et vous trouverez tous les sels minéraux nécessaires à leur entretien en mangeant beaucoup de légumes, surtout les légumes verts.

    À votre santé !

    Jean-Marc Dupuis

    La Lettre Santé Nature Innovation et si vous souhaitez vous aussi la recevoir gratuitement, inscrivez-vous ici.

    La Lettre Santé Nature Innovation par Jean-Marc Dupuis
    est un service d'information gratuit sur la santé, la nutrition et le bien-être.


    votre commentaire
  •   

    Linky_EDF_Reprenez_votre_pouvoir_Flyer_film_1200.jpg

    DVD_logo_180_100.png
    Campagne Nationale de Sensibilisation contre le Linky
    avec la diffusion en DVD de la Version Française du film
    Reprenez Votre Pouvoir
    (Take Back Your Power).

    - Le trailer en version UK

    Si vous représentez en France une association ou un collectif
    ou tous autres regroupements comme un syndic de copropriétaires, etc ...


    Le DVD du film est gratuit
    avec en sus des autocollants PVC contre le Linky, etc ....


    Un seule condition à respecter :
    vous vous engagez à organiser au moins une projection de sensibilisation contre le compteur Linky et à envoyer des photos de la ou des réunions de sensibilisation.

    Comment recevoir gratuitement le DVD ?

      Envoyer simplement
    une enveloppe 1/2 format à votre nom, prénom et adresse
    timbrée avec 5 timbres à

    Next-up organisation
    13, rue Sadi Carnot
    26400 CREST

    Nous attirons votre attention que ce DVD s’adresse à un public averti,
    c’est à dire qui a déjà un minimum de connaissance de base sur les CEM.
    Dans le cas contraire, il est vivement conseillé de réaliser avant la projection un "briefing" d’explication sur la problématique des CEM artificiels.

    Il est vivement conseillé de réaliser avant la projection du film,
    la projection du reportage explicatif du radiatif du Linky
    ceci pour mieux comprendre le film.

     

    ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------


    La loi de transition énergétique, qui sera votée « avant l'été 2015 », prévoit de rendre obligatoire le Linky, un nouveau compteur électrique qui émet des radiofréquences, sous peine d'amende de 1.500 euros.

    Les radiofréquences qu'émet le Linky sont classées « cancérogènes possibles » depuis le 31 mai 2011 par le Centre international de recherche sur le cancer, qui dépend de l'OMS.

    Après l'installation d'un compteur Linky, tous les appareils électriques ré-émettent ces radiofréquences sur une distance de 2,50 mètres.

    (voir la vidéo de mesures réalisée par l'association Next-up, en ligne sur
    http://www.santepublique-editions.fr/loi-de-transition-energetique-linky-3-mois-de-sursis-pour-les-victimes-c.html#videonext).

    Si la loi de transition énergétique est adoptée en l'état par les députés et les sénateurs lors de son deuxième examen « avant l'été 2015 », personne ne pourra échapper aux radiofréquences.

    De plus, le système Linky prévoit que des « opérateurs d'effacement » éteindront à distance nos appareils électriques pour lisser les « pointes » de consommation. Mais cette non-consommation ne diminuera pas nos factures, ce sont les « opérateurs d'effacement » (des sociétés privées) qui s'en mettront « plein les poches » selon l'expression toute crue utilisée en séance par un sénateur UMP le 18 février 2015.

    La presse reste muette sur le sujet alors que 2.500 journalistes ont reçu par mail, entre le 3 février et le 3 mars 2015, des informations détaillées sur les raisons supplémentaires de ne pas déployer 35 millions de compteurs Linky en France :

    - l'augmentation des cas d'électro-hypersensibilité

    - la surveillance, à distance et en temps réel, de l'activité des occupants des logements

    - l'augmentation de 10 à 20 % de la consommation mesurée (et facturée), car le compteur Linky mesure la consommation réelle des appareils électriques munis de moteur, comme le lave-linge, l'aspirateur, les robots ménagers, l'outillage pour le bricolage, les ventilateurs, les climatiseurs, les pompes à chaleur, les appareils munis de tranformateurs et/ou de batteries rechargeables -téléphone portable, ordinateur fixe et portable, imprimante, scanner, hifi, etc. (Tous les appareils électriques sont munis de moteurs, à l'exception de ceux qui produisent de la chaleur au moyen d'une résistance : radiateur, ballon d'eau chaude, four, plaque de cuisson, grille-pain, bouilloire, fer à repasser.)

    Quant aux ampoules basse consommation fluocompactes, dont le Cosinus Phi est de 0,5, leur consommation mesurée (et facturée) va doubler. De plus, il faut savoir qu'après avoir été rendues obligatoires, ces ampoules sont d'ores et déjà interdites au niveau mondial à l'horizon 2020 par la Convention de Minimata, signée le 19 janvier 2013 à Genève par 140 Etats dont la France, en raison de leur teneur en mercure.

    Tout ce qu'il faut savoir est en ligne sur le site http://www.santepublique-editions.fr

    Voici des idées d'actions à mettre en oeuvre avant l'été 2015 afin de faire pression sur le gouvernement et sur le parlement pour qu'ils renoncent au déploiement du compteur Linky (le mode d'emploi détaillé de chaque action est en ligne sur le site http://www.santepublique-editions.fr)

    1. Transférer ce mail à tout votre carnet d'adresses pour alerter un
    maximum de personnes avant le prochain réexamen de la loi de transition énergétique, en demandant à vos correspondants de transférer eux aussi le mail à tout leur carnet d'adresse, afin de créer une chaîne d'information par mail. Il faudrait que toute personne qui dispose d'une adresse mail en France reçoive cette information avant le 15 mai 2015, puisque la presse n'en parle pas.

    2. Signer et faire signer la pétition contre le compteur Linky et l'envoyer à Madame Ségolène Royal, ministre de l?Ecologie et de l'Energie. (Il est certes facile de cliquer sur une pétition en ligne, mais l'impact sera plus fort si des milliers de pétitions "papier" lui parviennent chaque matin par la poste.)

    3. Prendre rendez-vous avec votre député et votre sénateur pour leur apporter des informations et leur demander de déposer des amendements contre le système Linky lors de l'examen de la loi en deuxième lecture.

    4. Envoyer en quelques clics un mail à tous les députés et sénateurs (le mode d'emploi et toutes les adresses mail sont en ligne sur www.santepublique-editions.fr)

    5. Envoyer un mail ou une lettre à François Hollande. L'envoi du courrier au président de la République est gratuit (franchise postale).

    6. Demander aux journalistes des médias que vous lisez ou auxquels vous êtes
    abonné-e de révéler sans délai toutes les informations disponibles sur les nombreux inconvénients du Linky.

    ***

    Dans un premier temps, l'obligation du compteur Linky s'appliquera à tous les bénéficiaires des minima sociaux et à ceux qui procèderont à une rénovation thermique de leur logement. L'obligation sera ensuite étendue par voie d'ordonnance aux autres catégories de population.

    C'est maintenant qu'il faut manifester notre opposition au Linky !

    Merci de bien vouloir diffuser largement cette information autour de vous.

    Bien sincèrement à vous,

    Annie Lobé
    Journaliste scientifique indépendante
    http://www.santepublique-edtions.fr

    SantéPublique éditions
    20 avenue de Stalingrad
    94260 FRESNES

    info@santepublique-editions.fr

     

       2 pièces jointes : - ALTERNATIF bien-être : conseils pratiques pour se protéger des ondes http://www.santenatureinnovation.com/dossiers/ABE-dossier-mai-104.pdf   - fiche technique Mesures_CQFD sur le CPL (Courant Porteur en Ligne) couplé au compteur LINKY obligatoirement.
     

    Marc CENDRIER
    Chargé de l'Information Scientifique
    Tél. : 33 1 47 00 96 33
    Permanences téléphoniques :
    - le matin entre 8h00 et 9h00 (sauf samedi et dimanche matin)
    - le soir entre 21h00 et 22h00  

    votre commentaire
  • TAFTA - TTIP - Le Traité Transatlantique dans nos assiettes en une seule image

    jeudi 16 avril 2015, par anonyme (Date de rédaction antérieure : 16 avril 2015).

     

    S’il doit y avoir une image suffisamment claire pour décrire l’horreur qui est actuellement en train de nous être imposée, c’est celle-ci !

    Cliquer sur l’image pour l’agrandir

    Source de l’image : Comité Stop-TAFTA via Sott.net

    https://stoptafta.wordpress.com/201…

    http://fr.sott.net/article/25316-Le…

     

    Il faut bien comprendre que le TAFTA,, ou TTIP en anglais, c’est le cancer assuré si on ne s’en tient qu’à l’alimentation, l’impact va être colossal puisque tous les droits vont être donnés aux multinationales, quand à nous, nous ne seront que plus étouffés financièrement, et quand on aura chopé un bon gros cancer, alors cela sera direct à la chimio pour terminer le travail : continuer à nous ponctionner toujours plus tout en favorisant les intérêts de groupes privés qui n’ont rien de bienveillants ! Ils ont même réussi à valider le brevet sur les semences naturelles, ce n’est plus une catastrophe, ni une trahison, c’est bien au delà…

     

     

    L’Europe autorise les brevets sur les semences naturelles :

    http://mai68.org/spip/spip.php?article8725

     

    http://mai68.org/spip/spip.php?article8723


    votre commentaire
  • [MàJ; rajout formulaire de refus] Don d’organes : réfléchissez-bien !..

    Un article envoyé par Graine de Piaf que je remercie. Est ce que nous allons être dépossédés de notre corps, avec cette nouvelle loi sur le don d’organes, qui n’est pas sans inquiéter, d’autant que les prélèvements pourront se faire sans l’avis des familles ? Il ne s’agira plus d’un don si nous devenons « donneurs de fait » en n’ayant pas signaler notre refus ou acceptation. Mais en allant plus loin, prenant en compte ce qui est dit dans l’article, on va devoir s’interroger sur la Mort, et sur l’appellation de « mort cérébrale », qui permettra de prélever des organes. Un organe doit être prélevé sur un corps vivant, sans ça il n’est plus utilisable. Souvenons nous de l’histoire d’Angèle Lieby, prisonnière de son corps! Son histoire a donnée un livre « Une larme m’a sauvée« . Un autre article à lire « votre coeur vous appartient!!..erreur« . Bonne réflexion métaphysique..

    Mise à jour: Rajout du formulaire de refus de prélèvement en fin d’article (Merci à Sillage78)

    Savez-vous qu’en France comme en Allemagne, et probablement d’autres pays d’Europe, il est fortement conseillé d’avoir toujours sur soi un papier interdisant le don de vos organes – si l’on ne veut pas servir de magasin de pièces détachées, suite à une mort accidentelle – car son absence serait  considérée comme une autorisation implicite de prélèvement de vos organes. Bien sûr, ceci concerne principalement un accident sur la voie publique, qui, en outre, entraîne légalement une autopsie systématique… Or, si vous lisez bien le formulaire d’autorisation, il est marqué : j’autorise le prélèvement de mes organes après ma mort. Et le piège se trouve là ! Après ma mort… mais de quelle mort parle-t-on ?

    Le docteur Paul Byrne,  spécialiste de la mort cérébrale depuis plus de 30 ans déclare : « Tout le monde (médical) sait qu’aucun organe prélevé sur un cadavre, même récent, n’est apte à la transplantation ». Le « après ma mort » est donc un mensonge et une tromperie. Afin de pouvoir tricher avec cette réalité, en 1968, la médecine a inventé le concept de «mort cérébrale» qui est devenu la nouvelle  définition de la mort.

    Traditionnellement et logiquement, la mort c’est l’arrêt du cœur et l’arrêt du souffle. Cinq minutes après, plus aucun organe n’est utilisable.
    Le docteur Byrne  nous dit : « J’avais confiance en mes confrères médecins, persuadé que les  transplanteurs étaient des gens honorables. Au fil des ans j’ai commencé à regarder de plus près ce qu’ils faisaient, et il est devenu clair pour moi que la raison pour laquelle on nous parlait de mort cérébrale était en vue de justifier la transplantation d’organes. On avait essayé de faire des transplantations de cœurs prélevés sur des personnes mortes, mais cela ne marchait pas. Il fallait pouvoir disposer d’un cœur battant prélevé sur une personne vivante.
    Les personnes dont la vie est en danger sont celles qui ont les organes les plus sains : celles qui ont entre 16 et 30 ans. Si une telle personne est blessée à la tête, on va immédiatement chercher à garder ses organes en forme, alors que les soins devraient viser à la maintenir, elle, en bonne forme. Ce n’est plus la personne qui est soignée, mais les organes ! »

    A la question : Les organes comme le cœur, les poumons, le foie peuvent-ils fonctionner en l’absence de tout fonctionnement cérébral ? La réponse est OUI. Donc, une personne dont le cœur fonctionne, le sang circule, et la respiration est régulière peut donc aujourd’hui être déclarée en état de « mort cérébrale ».

    On sait pourtant que, dans ce cas, la plupart des fonctions vitales continuent, dont la digestion, l’excrétion (évacuation des déchets), et l’équilibre des fluides. Si « le mort » a des blessures, on constatera qu’il cicatrise, et si c’est un enfant, qu’il continue à grandir. Une femme enceinte en état de « mort cérébrale » peut continuer à porter son enfant. En revanche, une fois que ses organes vitaux sont retirés pour être transplantés, le « donneur » d’organe devient un vrai mort.

    Très souvent, les personnes en état de « mort cérébrale » sont sensibles aux opérations chirurgicales. C’est ce que les médecins appellent  « l’effet Lazare », du nom celui qui ressortit de son tombeau. Pour pouvoir prélever les organes, les médecins doivent donc pratiquer l’anesthésie, ou injecter des substances paralysantes (où la douleur subsiste ?) pour éviter les spasmes musculaires, ou les changements brutaux de pression sanguine, de rythme cardiaque, et d’autres réflexes protecteurs. Ces informations sont très peu connues du grand public, et  les familles à qui l’on demande d’autoriser un prélèvement d’organe ne sont malheureusement pas informées.

    Je pourrais citer de nombreux exemples où les familles ont subi des pressions pour autoriser les prélèvements d’organes sur  des personnes  comateuses ou inconscientes déclarées  en état de « mort cérébrale » ou « sans espoir de guérison ».

    Je donnerai seulement celui d’un Américain de 21 ans, en état de « mort cérébrale », qui était sur le point de se faire retirer ses organes vitaux lorsque ses deux sœurs, toutes les deux infirmières, décidèrent de vérifier qu’il était en effet bien mort (cérébralement). Discrètement, elles enfoncèrent une pointe sous un ongle de pied, ce qui provoqua une forte réaction, prouvant qu’il était conscient. Il se remit ensuite complètement et déclara plus tard qu’il avait toujours été conscient et entendait les médecins autour de lui discuter des organes qu’ils allaient lui prélever !

    Reste une question carton rouge d’ordre métaphysique : Tous les praticiens en réflexologie connaissent le postulat basique du vivant du «Tout est dans tout »….. (et inversement, n’est-ce pas ?) – c’est en outre le principe holographique de la mémoire universelle (tapez holographie dans Google). Un seul exemple : tout votre patrimoine génétique depuis des générations est inscrit dans chaque ovule mesdames , dans chaque «supermatozoïde » messieurs (Waouhhh !). Personne ne conteste maintenant le fait que les milliards de cellules qui composent notre organisme sont toutes interconnectées de la tête aux orteils et que la conscience est un phénomène global du corps dont le cerveau est seulement le transcripteur. Aussi, de nombreux témoignages de transplantés relatent qu’ils ont connu des altérations de leur caractère ne pouvant s’expliquer que par l’interférence du programme psychique du donneur – que hélas on ne connait pas…

    Par ailleurs, une question angoissante se pose : quand un mort a laissé une partie (holographique) vivante sur terre, donc de sa conscience, est il libéré de l’attraction terrestre ou reste t-il accroché entre deux mondes en attendant que l’emprunteur meure à son tour ??? Bon, peut-être que je réfléchis trop ! J’ai le temps, je suis en retraite……et puis les vieilles peaux comme moi, çà n’intéresse plus les transplanteurs (trop de kilométrage…).

    Maintenant, personne n’est obligé de se ranger à ma vision pour ses choix personnels, mais quand il s’agit d’un membre de votre famille, soyez fair play de ne pas l’embarquer à la légère dans une dramatique salade – l’affaire est loin d’être claire !

    Auteur Michel Dogna pour Alternative-santé

    Une autre lettre d’Alexandre Imbert d’Alternative-Santé

    Bonjour,

    J’espère pour vous que vous n’avez pas l’intention de mourir dans les prochains jours. Si c’est votre cas, n’oubliez pas de vous préoccuper de vos organes avant de passer de vie à trépas car ils ne sont désormais plus à vous. Ils appartiennent à la collectivité depuis que les députés ont voté, il y a quelques jours, la loi Touraine.

    Auparavant, avant de vous transformer en magasin de pièces détachées, on vérifiait que vous aviez donné votre accord formel à un don d’organes. Aujourd’hui, on le présumera. Finie la générosité, la grandeur d’âme, maintenant, c’est la réquisition.

    Je ne doute pas que cette loi ait été adoptée pour des raisons louables. Il y a tant de demandes d’organes et si peu d’offres que cela ouvre la porte à un marché parallèle des organes, hautement rémunérateur et bien peu moral. Mais cette appropriation du corps – même s’il est mort – par le législateur fait quand même frémir. Car si vous avez le bon profil (entre 16 et 30 ans) et que vous avez été gravement blessé à la tête, qui vous dit qu’on ne cherchera pas à préserver vos organes plutôt que de vérifier s’il n’y avait pas moyen, malgré tout, de vous sauver ?

    Dans un précédent article de cette newsletter (voir ici http://www.alternativesante.fr/coups-de-gueule/don-d-organes-reflechissez-bien)
    , nous avions soulevé la question du don d’organes et avions provoqué – comme souvent – une foule de messages indignés de nos lecteurs. Toutefois, comment ne pas s’interroger sur cette définition de la mort médicale (mort cérébrale) qui nous vaudra bientôt la dissection.

    Traditionnellement, la mort est constatée par l’arrêt du coeur et du souffle, mais, depuis 1968, c’est la mort cérébrale qui compte. Lorsque l’on sait qu’aucune transplantation cardiaque n’est possible avec un coeur qui ne bat plus, on comprend la nécessité de cette nouvelle définition de la mort, sinon, il n’y a plus de greffe du coeur possible…

    Or le cœur, les poumons, le foie peuvent fonctionner en l’absence de tout fonctionnement cérébral.
    On sait aussi que la plupart des fonctions vitales continuent malgré la mort cérébrale (digestion, excrétion…). Le « mort » cicatrise, et si c’est un enfant, il continue à grandir.

    Saviez-vous d’ailleurs que, pour pouvoir prélever les organes, les médecins doivent pratiquer l’anesthésie ou injecter des substances paralysantes (la douleur subsiste-t-elle ?). Cette information est très peu connue du grand public. Par ailleurs, il est arrivé maintes fois qu’un patient en état de « mort cérébrale » se réveille brusquement sous l’effet d’une douleur ou d’un choc.

    Enfin, personne ne conteste maintenant le fait que les milliards de cellules qui composent notre organisme sont toutes interconnectées de la tête aux orteils et que la conscience est un phénomène global du corps dont le cerveau est seulement le transcripteur. Dans de nombreuses traditions, la veille du corps du défunt dure plusieurs jours car c’est un moyen de lui laisser le temps de quitter son enveloppe charnelle complètement. Avec la loi Touraine, il faudra se grouiller de partir si on veut rester entier !

    Ainsi, cette affaire de don obligatoire nous oblige à nous interroger sur le passage de la vie à la mort. La médecine officielle part du principe que c’est comme un interrupteur avec un côté « ON » et un côté « OFF ». J’ai tendance à penser que c’est plus compliqué que cela et surtout, plus long et plus doux.

    Certains lecteurs m’en voudront sûrement d’aborder la mort avec une certaine froideur et même un certain cynisme. Mais n’est-ce pas pour cela que vous nous lisez ? Pour lire autre chose que ce qui se publie partout. Cette semaine, vous pourrez découvrir un des facteurs clés du vieillissement dont on parle très rarement : la glycation. C’est comme si de l’humus se développait dans vos cellules. C’est à deux doigts du diabète, mais si vous n’êtes pas diabétique, on ne vérifiera jamais si vous êtes atteint gravement par ce phénomène. Lisez notre article ci-dessous pour en savoir plus.

    Bonne lecture

    Source Alternative-Santé

     

    Note: les avis exprimés sont des réflexions personnelles des auteurs, et n’engagent qu’eux.

    Aliments irradiés : c’est de pire en pire

    La Fibromyalgie, c’est l’aluminium, point final !

    Uvestérol : un complément inquiétant pour vos enfants

    Le lait : de la colle, des hormones et du pus…

     

    Mention devant figurer sur le formulaire de refus de prélèvement d’organes.

    I NSCRIPTION SUR LE REGISTRE NATIONAL DES REFUS
    N OM DE NAISSANCE : ……………………………………………………………………………..
    N OM USUEL : ……………………………………………………………………………………..
    P RÉNOM ( S ) ( ORDRE DE L ’ ÉTAT CIVIL ) : …………………………………………………………….
    S EXE :…… M ASCULIN …… F ÉMININ
    N É ( E ) LE ( JOUR / MOIS / ANNÉE ) : ……/……/……
    L IEU DE NAISSANCE , VILLE : …………………………………………………………………………
    C ODE P OSTAL ( SI F RANCE ) …………………………. P AYS : ………………………………………
    JE M’OPPOSE À TOUT DON D’ÉLÉMENTS DE MON CORPS, APRÈS MA MORT :
    pour soigner les malades (greffe)
    pour aider la recherche scientifique (ne correspond pas au don du corps à la science)
    pour rechercher la cause médicale du décès : autopsie (excepté les autopsies judiciaires
    auxquelles nul ne peut se soustraire)
    Je souhaite recevoir une confirmation de mon inscription OUI* NON
    C’est une demande de modification de ma précédente inscription OUI NON
    A DRESSE :
    ……………………………………………………………………………………………………………..
    ……………………………………………………………………………………………………………..
    ……………………………………………………………………………………………………………..
    V ILLE : …………………………………………………………… C ODE POSTAL : ………………………
    Date : ……/……/……
    Signature :
    *Joindre une enveloppe timbrée à vos nom et adresse
    Formulaire à retourner sous enveloppe affranchie au tarif lettre à :
    Agence de la biomédecine
    Registre national des refus
    1 avenue du Stade de France
    93212 SAINT-DENIS LA PLAINE CEDEX
    Vous devez joindre obligatoirement à votre envoi :
    – la photocopie lisible d’une pièce d’identité officielle (carte d’identité, permis de conduire,
    titre de séjour, passeport…) ;
    – une enveloppe timbrée à vos nom et adresse pour recevoir la confirmation de votre
    inscription si vous l’avez demandée.
    Tout changement d’état civil doit être signalé, pas les changements d’adresse.
    Les informations nominatives vous concernant sont enregistrées dans le système informatique du registre
    nationale des refus. Elles sont confidentielles et, conformément à la loi n°78-17 du 6 janvier 1978 modifiée
    relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, vous disposez du droit d’accès et de rectification en
    écrivant au registre national des refus, à l’adresse ci-dessus, en joignant la copie d’une pièce d’identité.

    http://lesmoutonsenrages.fr/2015/04/17/don-dorganes-reflechissez-bien/


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique