• E.Macron, M.Le Pen, les retraités doivent savoir ce qui les attend avec eux (chantal dupille, pseudo eva R-sistons)

     
    Voir aussi :
     

    ..

     

    Parution à relayer à tous les retraités, surtout isolés (Ch. D)

     

    Bonjour

    Les médias aux mains de milliardaires, ont diabolisé MM. Fillon et Mélenchon, et Mme Le Pen, pour que le SEUL choix possible soit Emmanuel Macron, le pion d'Attali (Nouvel Ordre Mondial monstrueux) et de Rothschild (nouvelle économie tueuse d'emplois, de protection des travailleurs,  synonyme de baisse des salaires surtout avec l'afflux de migrants taillables et corvéables à merci, de travail le dimanche, de flexibilité et de mobilité au détriment des familles, de prestations chômage en baisse, de précarité..), bref c'est un vrai coup d'Etat contre notre démocratie. 

    - Où seront les 100 euros promis, au départ, aux retraités ? Envolés ! Promesse bidon !

    - La taxe d'habitation supprimée pour 80% de Français ? Les Maires n'en veulent pas, ou alors ils augmenteront leurs taxes !

    - L'ISF supprimée ? Pour les actionnaires, pas pour les propriétaires de biens immobiliers, quels que soient leurs revenus.

    - La retraite par répartition, ensuite, sera remplacée par la redoutable, aléatoire et onéreuse retraite par capitalisation, à l'américaine.

    - L'augmentation de la CSG amputera votre pouvoir d'achat, etc

    Les acquis sociaux pour lesquels nos aïeux se sont battus, seront anéantis avec Macron.

     

    Mme Le Pen est sans cesse diabolisée, scandaleusement, par les médias, or elle n'est pas M. Le Pen. Et d'ailleurs, elle est encadrée, à gauche par M. Philippot, à droite par M. Dupont-Aignan, qui tous deux respectent les individus.

    Ensemble, ils combattront le Nouvel Ordre Mondial effrayant d'un Attali. Et ils feront tout pour restreindre la domination de Bruxelles sur tous les aspects de notre vie.

    Et surtout, ils protègeront la France de l'effroyable guerre mondiale, vers laquelle  M. Macron, lié aux Anglo-Saxons, et disciple du belliciste François Hollande, nous conduira NECESSAIREMENT. La France sera détruite.

    Plus Macron aura de voix, plus il abusera de son pouvoir, annonçant déjà qu'il bouleversera vite la société, par ordonnances, donc seul, sans parlement, en mettant en place TOUT ce dont les Français ne veulent pas, comme aussitôt la fin de la protection des travailleurs.

    Autant de raisons pour voter contre Macron, pour Mme le Pen et le Premier Ministre qu'elle a choisi, le TRES républicain Nicolas Dupont-Aignan.  Ou en tous cas, pour s'abstenir ou pour voter blanc.  C'est une Gaulliste de gauche qui vous parle.

    Si Macron est élu, la France sera défigurée, laminée (Nation, communes, services publics, SS, école publique, etc, etc), et elle ira droit vers une guerre nucléaire.

    Journaliste d'investigation,  je suis bien informée. Voyez mon dossier Macron (http://actualiteevarsistons.eklablog.com/macron-et-bayrou-unis-pour-le-pire-la-destruction-de-la-france-dossier-a130009426).

    Engagez vous contre Macron ! Sinon, le réveil sera épouvantable...

    Chantal Dupille, journaliste-écrivain (pseudo eva R-sistons)

     

    Programme Macron : Les retraités ont du souci à se faire ! - Iref

     

    Emmanuel Macron prévoit déjà de matraquer les retraités !

    emmanuel macron prévoit déjà de matraquer les retraités ! - csg ...


    article publié le 29-03-2017

    Nos membres protestent en masse contre son projet d'augmenter le taux de CSG de 1,7% sur les pensions ne bénéficiant ni du taux réduit, ni de l'exonération...

    Le projet du candidat Emmanuel Macron sur les retraites fait déjà beaucoup grincer des dents. Très nombreux sont les membres de Sauvegarde Retraites à manifester leur indignation. 

    En effet, pour près de 60 % des retraités du régime général, le taux de CSG serait ainsi porté de 6,6 % à 8,3 %...
    sur les pensions. Avec la CSG et la CASA, les prélèvements sociaux atteindraient 9,1 %.

    Depuis plusieurs années, les pensions de retraite ont été rognées par toute une série de mesures :

    • la création, en 2013, de la CASA, théoriquement pour financer la dépendance des personnes âgées (lorsqu'elle n'est pas détournée au bénéfice du Fonds de solidarité Vieillesse, comme en 2013 ou en 2014;
    • la suppression de l'exonération ou du taux réduit pour 460 000 retraités par un tour de passe-passe (prise en compte du revenu fiscal de référence au lieu du montant d'impôt payé);
    • la suppression de la demi-part des veuves (plus de 3 millions de retraités concernés);
    • la fiscalisation de la majoration familiale qui a touché 4 millions de contribuables);
    • la hausse de CSG pour des centaines de milliers de foyers dont le revenu fiscal de référence avait augmenté du fait de la suppression de la demi-part des veuves et de la fiscalisation de la majoration familiale;
    • L'assujettissement de certains retraités aux taxes locales et à la redevance télévision ou l'augmentation de leurs impôts
    • l'augmentation du "forfait fiscal" sur les compléments retraite des salariés;
    • le gel des pensions depuis 2 ans.


    En 2017, la présidentielle approchant, le gouvernement a jugé électoralement prudent d'alléger la CSG pour 500 000 retraités modestes, en revalorisant de 3% les seuils du revenu fiscal de référence.

    Ceux qui perçoivent une pension mirobolante d'au moins 1 287 € continuent à payer "plein pot". 

    Ainsi l'Etat manipule-t-il à son gré les paramètres qui servent à déterminer les taux de CSG auxquels sont assujettis les retraités.

    Le beau projet d'Emmanuel Macron s'inscrit dans cette logique.

     

     

    Attali, apôtre du Nouvel Ordre Mondial,

    il dit de Macron qu'il est "sa créature"

     

     

    Les retraites façon Macron, le piège des comptes notionnels

    liberation 16 mars 2017

    (mise à jour : 16 mars 2017)

    Par Jean-Marie Harribey*

    C’est devenu un mouvement quasi pendulaire : tous les quatre ou cinq ans, les gouvernants ou les aspirants à gouverner rouvrent le dossier des retraites pour les « réformer ». Les réformes de 1993, 2003, 2010 et 2012, qui devaient « sauver » les retraites des Français, n’ont pas suffi à calmer les ardeurs « réformatrices ». Malgré l’allongement de la durée de cotisations, le report à 62 ans de l’âge de départ à la retraite sauf pour les carrières longues, la mise au compte des salaires des 25 meilleures années au lieu des 10 pour les salariés du privé, et, au final, malgré la baisse des pensions qui résulte du cumul de tous ces dispositifs, les cris d’alarme reviennent régulièrement. Dans son dernier rapport de juin 2016[1], le Conseil d’orientation des retraites estime que « l’équilibre financier » du système de retraites sera assuré suite aux réformes libérales accumulées depuis 20 ans, mais dans des conditions très contestables : le taux de remplacement par rapport au salaire moyen passerait de 75 % à 60 % au milieu du siècle. Tandis que la part des retraités dans la population va continuer à augmenter sensiblement pour des raisons démographiques, il est prévu que la part de la richesse monétaire qui leur reviendra n’augmentera pas et même baissera (de 14,2 % du PIB en 2014 à 12,8 % en 2060).

    Malgré la dégradation des conditions de retraite, les candidats à la présidence de la République François Fillon et Emmanuel Macron veulent une nouvelle réforme. Si Fillon propose des mesures classiques de droite, comme le recul de l’âge de la retraite à 65 ans ou la disparition du compte de pénibilité, Macron, qui entend aussi supprimer le compte de pénibilité, propose une réforme qui se veut « moderne » et « universelle » : introduire un système dit par « comptes notionnels ». Que signifie cette notion ignorée de la plupart des citoyens ? Que changerait-elle ? Quels en sont les dangers ?

    De la solidarité à la contributivité pure

    Notre système de retraite du régime général est appelé par « répartition » pour indiquer que les pensions sont payées grâce aux cotisations vieillesse prélevées sur la masse salariale, et immédiatement reversées aux retraités. Ce système est à « prestations définies », c’est-à-dire dont les paramètres de calcul sont connus à l’avance des cotisants. Dans la mesure où les pensions dépendent en grande partie des cotisations, qui elles-mêmes sont pour une part fonction des salaires (dans la limite du plafond de la Sécurité sociale), le système de retraite est de nature partiellement contributive. L’existence de pensions de réversion, du minimum retraite, de la prise en compte des périodes de maladie ou de chômage, de droits familiaux atténue le caractère contributif du système et accentue la solidarité entre les ayants droit.

    À côté du régime général existent des régimes complémentaires pour les salariés cadres et non-cadres (AGIRC et ARRCO) qui ne calculent pas les retraites à partir des années de cotisation mais à partir d’un nombre de points.[2] Les cotisations versées chaque année donnent droit à des points qui sont accumulés tout au long de la vie active, et dont il suffit de fixer ensuite la valeur. Est ainsi amplifiée la correspondance entre la contribution personnelle du salarié pendant sa vie active et ce qu’il percevra ensuite en tant que retraité. Dans ce type de régime par points, le taux de remplacement n’est plus connu à l’avance, on est dans un régime à « cotisations définies » et non plus à prestations définies comme dans le régime général, entraînant un manque de visibilité pour le salarié sur sa future pension. Bien que le système à points puisse être équilibré en augmentant le taux de cotisation ou le taux d’appel des cotisations (actuellement de 125 %[3], ce qui permet d’accroitre les ressources sans donner plus de droits), le patronat a imposé dans les négociations récentes que l’ajustement se fasse en diminuant le rapport entre la valeur du point et son prix d’achat, donc en baissant les retraites actuelles et futures. En évitant un débat social et politique sur la hausse des cotisations qui donnerait des droits supplémentaires, on masque l’enjeu de la répartition de la richesse produite entre actifs et retraités, et, au-delà, celui de la répartition entre travail et capital. Enfin, ce système par points, fonctionnant pourtant par « répartition », crée l’illusion que la retraite est une forme d’épargne que le salarié retrouvera lors de son départ en retraite.

    Un système par « comptes notionnels » fait faire un pas de plus vers une stricte contributivité. Dans ce cas, on ouvre un compte à chaque salarié qui est virtuel (c’est pour cela qu’il est dit « notionnel ») car il n’est pas financier : aucun titre n’est acheté, rien n’est placé sur les marchés. On enregistre le montant des cotisations du salarié. Le montant de la pension sera ensuite proportionnel à ce capital virtuel actualisé, que l’on divise par un coefficient dépendant de l’âge de départ à la retraite et de l’espérance de vie à cet âge de la génération à laquelle appartient le salarié. L’individualisation de la retraite est renforcée parce qu’on introduit le principe de la « neutralité actuarielle » selon lequel l’âge de départ à la retraite doit être neutre en termes de sommes perçues pendant tout le temps de retraite, et parce qu’on tend à substituer la notion de salaire différé à celui de salaire socialisé.

    Les partisans du système par comptes notionnels affirment qu’il est plus juste. C’est ainsi que Macron prétend instaurer un système universel où « un euro de cotisation donne le même droit à tous ». Mais le fait de retenir une espérance de vie moyenne d’une génération au moment du départ en retraite revient à nier les très grandes différences d’espérance de vie entre les classes sociales et entre les professions au sein d’une génération. Et, à l’inverse, introduire les différentiels d’espérance de vie dans une génération aurait un effet désastreux sur les femmes, déjà victimes en amont de discriminations au travail et de carrières discontinues et précaires. Ce système est donc, d’un côté ou de l’autre, pervers.

    De plus, dans un tel système, comme l’âge de départ à la retraite est un des déterminants du montant de la retraite, les travailleurs sont incités à rester au travail même s’ils ont toujours effectué des travaux pénibles qui ont réduit leur espérance de vie. Chacun est censé pouvoir obtenir une retraite satisfaisante en choisissant personnellement le moment de son départ à la retraite, alors que les travailleurs manuels et les cadres ne sont pas dans la même situation quant à leur capacité de prolonger leur carrière.

    Si le départ à la retraite devient une simple question de choix individuel, alors la conception d’une norme sociale fixant des règles de responsabilité collective vis-à-vis de tous les membres de la société passe à la trappe. Dans le même temps, la responsabilité des entreprises en matière d’emploi disparaît puisque chacun est appelé à décider s’il travaille ou se met en retraite, un peu comme les chômeurs qui « choisissent », nous dit-on, de travailler ou de chômer !

    Les expériences contredisent les discours

    Le système de retraites par comptes notionnels a été promu en France à la suite de l’expérience mise en œuvre en Suède depuis 1998, de celle d’Italie débutée en 2011, et de la Pologne en 2012. Les préconisations d’Antoine Bozio et Thomas Piketty[4] en faveur de ce système confirment clairement que l’enveloppe globale des pensions doit rester, dans l’avenir, identique à l’actuelle. En l’absence d’augmentation du taux de cotisation pour suivre l’évolution démographique, les salariés n’ont le choix qu’entre travailler plus longtemps, alors que les entreprises cherchent souvent à se débarrasser des salariés âgés, ou accepter la baisse de leur pension. Si l’espérance de vie continuait de progresser, le dilemme ne pourrait être arbitré que dans le sens d’une dégradation de la pension ou d’un recul toujours plus lointain de l’âge du départ à la retraite. La logique est implacable puisque le rendement d’un système fondé sur la neutralité actuarielle diminue quand la durée de la retraite s’allonge.[5]

    Or l’expérience suédoise est loin d’être aussi concluante que ses promoteurs le proclament. D’abord, ce qui devait arriver arriva : un système par points et un système par comptes notionnels (c’est encore plus vrai pour un système par capitalisation) ne sont pas préservés des évolutions démographiques et des secousses économiques. Quand la crise a frappé le monde entier, la Suède n’est pas restée à l’écart de cette crise et il a fallu modifier les conditions de versement des pensions en suspendant momentanément en 2009 le système et en programmant la baisse des pensions puisque le système est devenu déficitaire. Comment d’ailleurs en serait-il autrement puisque les pensions sont versées à chaque époque en puisant sur la valeur ajoutée courante ? Tout système de retraite (y compris celui par capitalisation) répartit la valeur ajoutée entre actifs et inactifs, et, par-delà, toute économie la répartit entre salariés et capitalistes, entre bien-portants et malades, entre jeunes et vieux, etc.

    Ensuite, le système suédois introduit dans le coefficient de conversion qui sert au calcul du montant des pensions un élément correspondant au taux de croissance moyen attendu du revenu par tête, qui a été fixé à 1,6 % par an. Les pensions ne peuvent être revalorisées que si le revenu moyen par tête réel croît plus que 1,6 %.

    Le système de comptes notionnels suédois est d’autant moins miraculeux qu’il lui est adjoint un système complémentaire obligatoire par capitalisation. La complexité et l’imbrication des systèmes de retraites ne sont pas moindres en Suède qu’en France. À côté du régime général par comptes notionnels existent un régime complémentaire obligatoire et la possibilité de capitalisation.[6] Et, pour le régime complémentaire, les salariés sont confrontés à plus de 800 offres d’épargne différentes, dont beaucoup ne sont pas fiables.

    Bref, le système par comptes notionnels auquel est adossée de l’épargne capitalisée ne règle rien. D’ailleurs le gouvernement actuel en prépare le remodelage. La preuve est faite qu’on n’échappe pas au problème incontournable de la répartition de la richesse produite au sein d’une génération. De ce fait, affirmer qu’un système par points ou par comptes notionnels permettrait de « ne pas transmettre de dette à la génération suivante » comme l’affirme Macron est absurde. Quel que soit le système, les droits à pension sont toujours à valoir sur la production future. Ce qui distingue un système d’un autre, c’est que ces droits sont plus ou moins égalitaires, plus ou moins solidaires, plus ou moins calqués sur la contribution personnelle antérieure.

    Derrière la retraite, le travail et l’emploi

    Un rapport du COR datant de 2013 affirmait que « à taux de cotisation fixe sur le long terme, paramètre présenté en Suède comme un critère d’équité entre les générations, il existe un équilibre automatique portant sur le taux de remplacement ou l’âge de liquidation de la pension des assurés. »[7] De même l’idée d’un possible « pilotage automatique » s’est répandue[8]. Bien entendu, il n’en est rien. Aucun équilibre automatique n’existe. Cette croyance repose sur une erreur de perspective : à chaque instant, le versement de pensions est fonction non pas du niveau de richesse antérieur, mais du niveau de richesse présent.

    C’est la raison pour laquelle, garantir un système de retraites, à la fois globalement et pour chacun, suppose que le travail soit partagé et que l’emploi reste une priorité. Toutes les autres solutions, de baisse des pensions, d’allongement de la durée de cotisation, de cotisations définies, d’épargne capitalisée, aboutissent toutes à moins de solidarité, moins de justice et même moins d’efficacité.

    Avec Monsieur Macron qui refait des comptes notionnels la dernière trouvaille en matière de retraites ou avec Monsieur Fillon qui en remet une couche en termes d’augmentation du temps de travail, on reste dans le droit fil des réformes dites structurelles du marché de l’emploi. Celles-ci visent à le libéraliser toujours davantage et à réduire les droits sociaux, renvoyant les individus à de prétendus choix personnels. Les lois Macron et El Khomri de 2016 détricotant le code du travail trouveraient un prolongement logique avec les comptes notionnels. Mais, pour les travailleurs et leurs familles, le compte n’y serait pas !

    *Jean-Marie Harribey, économiste français et maître de conférences honoraire a co-présidé le Conseil scientifique d’Attac.

    [1] COR, Évolutions et perspectives des retraites en France, Rapport annuel, juin 2016, http://www.cor-retraites.fr/docs/rapport2016/#p=22.

    [2] L’Allemagne connaît aussi un système de retraites par points depuis 1992.

    [3] Concrètement, on fait cotiser à un taux un quart plus élevé que le taux ouvrant les droits : si le nombre de points ouvrant des droits est calculé avec un taux de 6 % du salaire, le taux prélevé sera de 6 x 1,25 = 7,5 %.

    [4] A. Bozio, T. Piketty, « Pour un nouveau système de retraite, Des comptes individuels de cotisations financés par répartition », Collection du Cepremap, octobre 2008, http://www.cor-retraites.fr/IMG/pdf/doc-1189.pdf. Voir H. Sterdyniak, « Retraites : à la recherche de solutions miracles », Revue de l’OFCE, 2009, 2, n° 109, p. 109-140, http://www.cor-retraites.fr/IMG/pdf/doc-1190.pdf.

    [5] Pour les détails techniques, voir Attac-Fondation Copernic, Retraites : l’heure de vérité, Syllepse, 2010.

    [6] Le taux global de cotisation retraite en Suède est de 18,5 % : 16 % pour la part en répartition et 2,5 % pour la part en capitalisation. Voir Sénat, « Réformer la protection sociale : les leçons du modèle suédois », 15 mars 2017, https://www.senat.fr/rap/r06-377/r06-37710.html.

    [7] COR, Douzième rapport, janvier 2013, http://www.cor-retraites.fr/IMG/pdf/doc-1993.pdf, p. 97.

    [8] Y. Moreau, « Nos retraites demain : équilibre financier et justice », juin 2013, http://www.gouvernement.fr/presse/rapport-nos-retr.... Pour une critique, voir Attac-Fondation Copernic, Retraites : l’alternative cachée, Syllepse, 2013.

    http://leseconomistesatterres.blogs.liberation.fr/2017/03/16/les-retraites-facon-macron-le-piege-des-comptes-notionnels/

     

     

    - (extraits) Macron va taxer les assurances vie a 30% sympa pour les 2200 Milliards de dépôts des Français - Assurance vie : la réforme de Macron qui va faire hurler les épargnants
    Emmanuel Macron veut revoir de fond en comble la fiscalité du capital. Si ce projet est globalement favorable aux (gros) épargnants, il prévoit aussi de s’attaquer aux « sacro-saints » avantages de l’assurance vie
    Attention, levée de boucliers en vue ! Emmanuel Macron prévoit, dans le cadre de son programme, d’alourdir la fiscalité de l’assurance vie, l’un des produits d’épargne préféré des Français (..) Ce projet commence déjà à inquiéter les spécialistes de la gestion de patrimoine. « Un tel alourdissement de la fiscalité risquerait de détourner certains épargnants de l’assurance vie », alerte Olivier Rozenfeld, président du cabinet Fidroit.
    Macron, candidat des riches ? Il fait tout pour PRETENDRE le CONTRAIRE !
    http://www.capital.fr/finances-perso/actualites/assurance-vie-la-reforme-de-macron-qui-va-faire-hurler-les-epargnants-1211306.

     

     

    Voir mon gros dossier Macron

    http://actualiteevarsistons.eklablog.com/macron-et-bayrou-unis-pour-le-pire-la-destruction-de-la-france-dossier-a130009426

    et un aticle court sur la menace Macron, psychopathe, dictateur, destructeur etc (recommandé) :

    http://actualiteevarsistons.eklablog.com/la-menace-macron-par-chantal-dupille-dite-eva-r-sistons-a130126832

    Vous pouvez aussi voir :

    http://actualiteevarsistons.eklablog.com/moi-gaulliste-de-gauche-journaliste-ecrivain-opposante-au-fn-j-appelle-a130054960

     

     


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