• Alimentation :
    les conseils du Pr Joyeux

    Alexandre Imbert  rédigé le 25 février 2014 à 18h10

    Article pARU dans le journal nº 9 Acheter ce numéro

     

    Pr Joyeux - alternativesante.fr

    C'est clair maintenant, les "alimenteurs" sévissent à tous les étages. Pourtant, il faut bien manger ! « Bien » dans le sens où le plaisir de manger doit rester intact et ne pas nous rendre dingue. « Bien » dans le sens où l'alimentation est l'un des meilleurs moyens de prévention du cancer et des maladies de civilisation. On estime en effet que 50% des cancers sont liés à de mauvaises habitudes alimentaires. C'est un minimum sachant que c'est l'Académie de Médecine qui le dit... La place centrale de notre rapport à l'alimentation dans le développement des cancers ne fait aucun doute. C'est ce que martèlent depuis des années quelques experts indépendants comme le Pr Henri Joyeux. Ce cancérologue est le pionnier de la prévention primaire par l'alimentation.

    Professeur de cancérologie et de chirurgie digestive à la Faculté de Médecine de Montpellier, Henri Joyeux est l'un des meilleurs spécialistes français en nutrition, alimentation et cancer. Il aime à citer Jean Rostand. C'est sa façon à lui de traduire le premier précepte hippocratique.

    Dans sa préface de « L'alimentation ou la troisième médecine », oeuvre maintes fois rééditée de son ami Jean Seignalet, il rappelle cette évidence : « c'est la nutrition qui fait l'unité du corps humain cohérent ». Nous sommes ce que nous mangeons mais hélas tous les conseils nutritionnels ne vont plus dans le même sens, d'où l'intérêt de rappeler les fondamentaux.

    Les conseils essentiels d'Henri Joyeux pour éloigner le cancer et les maladies chroniques

    Nous portons tous en nous des cancers potentiels, explique Henri Joyeux. Des cellules dormantes qui possèdent un potentiel de transformation cancéreuse. Voire de minuscules tumeurs peut-être, tapies, endormies. Alors ne les réveillons pas et ne les stimulons pas par de mauvaises habitudes alimentaires ou des comportements dangereux. Il conseille donc d'éviter autant que possible 3 types de produits :

    • les viandes rouges et les charcuteries,
    • les produits laitiers,
    • le gluten.

    1 - La viande doit redevenir un aliment spécial

    C'est exactement ce que prône un tout récent rapport des Nations unies pour l'environnement, pour des raisons évidemment écologiques. Mais ce qui vaut pour la planète vaut pour notre écologie personnelle : il nous faut réduire drastiquement notre ration de viande. Cela nous évitera bien des acides gras saturés et des complications. L'idéal est de revenir à l'alimentation des années 50, juste avant que nos habitudes alimentaires ne basculent du végétal à l'animal. Manger de la viande exceptionnellement et de préférence blanche, dans des plats où celle-ci n'est pas l'ingrédient principal. Priorité aux légumineuses (attention au mode de cuisson, qui doit rester léger), avec des petites bouchées de viande. C'est aussi ainsi que l'on se nourrit encore dans les pays les plus démunis et l'on ne s'en porte pas plus mal malgré la pauvreté.

    2 - Laissez les produits laitiers aux veaux... Les sécrétions des mamelles de la vache sont bonnes pour le veau. Pour l'enfant, la nature a fait le sein maternel. Retenons que les produits laitiers contiennent trois familles de facteurs de croissance :

    • les EGF : facteurs de croissance épidermique,
    • les TGF : facteurs de croissance de transformation (squelette, articulations, muscles...),
    • les IGF : facteurs de croissance de l'insuline.

    Ces trois facteurs de croissance sont dangereux pour l'être humain. Encore une fois, ils sont destinés au veau. Or un veau, un an après sa naissance, pèsera avec ce régime 350 kg quand un petit d'homme atteindra 5 kg... Ces facteurs de croissance ne sont pas détruits par le mode de conservation UHT, l'ultra haute température (consistant à porter le lait à 140° pendant 3 à 4 secondes) et vont attaquer notre foie, notre pancréas, nos muscles... Nos grands-mères faisaient mieux : en faisant bouillir le lait jusqu'à obtenir une crème, elles éliminaient ces facteurs de croissance.

    2 - Trois produits laitiers par jour : la voie royale vers la maladie chronique

    Se gaver de produits laitiers, c'est donc se gaver d'hormones de croissance inadaptées à notre organisme. Ce n'est pas un hasard si les nouveaux traitements en cancérologie passent pas des thérapies ciblées sur le tissu tumoral, des anti-angiogéniques, autrement dit des anti-facteurs de croissance. A quoi bon consommer ces facteurs de croissance pour se soigner après avec leurs antagonistes ?

    Et que penser des recommandations du Programme National Nutrition Santé 2011-2015 qui impose encore 3 produits laitiers par jour pour les enfants comme pour les adultes ?

    Pour le calcium ? Les produits laitiers nous en apportent 3 fois trop. Sachant que le calcium n'est absorbé qu'à 35% par notre métabolisme, le reste va aller calcifier notre squelette, nos articulations, irriter notre côlon. Avec arthroses, maladies auto-immunes et cancers à la clé.

    Pour le sucre ? Le lactose entraîne de « lactolisme » pour reprendre l'expression d'Henri Joyeux !  

    3 - Réduire ou supprimer le gluten

    En transformant génétiquement notre froment (les épis montaient bien plus haut dans les champs de blé des années 50), l'agriculture intensive nous a exposés à des dangers qui ne cessent de croître. Vous êtes toujours ballonné, vous avez des gaz, une mauvaise excrétion ? Vous êtes plutôt souvent fatigué ? Vous souffrez peut-être de la maladie coeliaque. Facile à déceler soi-même : il suffit de se passer pendant 15 jours :

    • de pain, même complet,
    • de pâtes,
    • de pizzas,
    • de viennoiseries et autres biscuits.

    Si au bout de 15 jours les symptômes diminuent ou disparaissent, c'est que l'on est intolérant ou allergique au gluten. Le gluten des produits à base de blé, de maïs, de seigle, d'orge, mais aussi de kamut ou d'épeautre favorise la porosité intestinale. Autrement dit l'intoxication générale de nos organes : les mauvaises molécules comme celles du lait, au lieu d'être évacuées par notre côlon, vont aller réveiller nos cellules à potentiel de cancérogénicité. Et détruire notre système immunitaire, d'où l'explosion des maladies auto-immunes. Attention en particulier au pain moderne qui outre sa pauvreté nutritionnelle nous apporte presque à lui seul la quantité de sel dont notre organisme a besoin au quotidien. Salez vos plats par dessus et on connaît le résultat...  

    Du bio, de saison. Ça va sans dire... mais ça va mieux en le disant...

    Quel que soit son choix alimentaire, le plus important est de manger bio et avec mesure, c'est un préalable. L'alimentation bio a un prix que tout le monde ne peut s'offrir. Mais on peut au moins manger des produits de saison en se rapprochant le plus possible de l'agriculteur-producteur (le premier acteur de santé). Prudence par contre sur les conserves et les surgelés, même bio, vecteurs d'helicobacter pylori (direction l'estomac) ou de bactéries dévastatrices (direction l'intestin et sa flore), inflammatoires et cancérigènes à la longue. A consommer avec modération.

    Savoir conserver les aliments et les protéger de l'oxydation

    Attention en fait au mode de conservation tout court : si vous achetez du bio et que vous ne savez pas le conserver, cela ne sert à rien. Vous connaissez le danger de certaines bactéries mais peut-être ignorez-vous que les antioxydants mal conservés deviennent pro-oxydants. Je vous renvoie ici à un excellent livre hélas trop peu connu : « L'oxydation des aliments et de la santé » (5). Jean Morelle, qui l'a écrit peu avant sa mort, y explique comment par exemple introduire dans la cuisine certains légumes pour contrecarrer le phénomène d'oxydation du plat... Ce chercheur atypique, biochimiste, a consacré sa vie au stress oxydatif, générateur de bien des maladies.

    Les conseils essentiels d'Henri Joyeux pour éloigner le cancer et les maladies chroniques

    Voici 12 conseils à suivre (en persévérant !) pour prévenir non seulement les cancers et leurs récidives mais aussi les maladies de civilisation : diabète, surpoids, maladies auto-immunes, des rhumatismes à l'Alzheimer... L'alimentation y tient une place forcément centrale...

    1. Faire de l'exercice régulièrement en transpirant pour éliminer les pollutions des pesticides, insecticides... : au moins deux fois 30 mn par semaine. Vous ferez fondre votre gras en excès, perdrez du poids et renforcerez la masse musculaire.

    2. Eviter le surpoids excessif : pas plus de 5 kg par rapport à votre poids idéal. Ne suivez aucun régime, mais mangez mieux et meilleur et vous perdrez 1 kg par mois.

    3. Si vous voulez avoir des enfants, le mieux est avant 30 ans ET si vous avez des enfants, allaitez-les au moins 6 mois. Attention au "Parlodel" destiné à couper la lactation. L'allaitement maternel, c'est l'idéal pour la santé du bébé (point besoin de vaccinations pendant ce temps) et pour la santé des seins de la maman. Pour les hommes soyez des pères modernes, attentifs, capables de cuisiner et de faire le ménage !

    4. Si vous voulez fumer, gardez une ou deux cigarettes par jour, pas plus, et évitez le tabagisme passif. Les risques de cancer sont au niveau des voies respiratoires, de la vessie, du cerveau.., des troubles vasculaires, cardiaques, cérébraux, l'Alzheimer et le Parkinson. Le cannabis et les drogues dures, en plus des dégâts pour le cerveau (schizophrénie, névroses, psychoses, dépressions), réduisent les défenses immunitaires et peuvent faire le lit de cancers gravissimes d'évolution très rapide.

    5. Buvez au total 3 grands bols par jour : le matin de tisanes de thé, thym, romarin, sauge... et le soir  verveine, camomille, tilleul, achillée millefeuille...  + 3 verres d'eau au repas et un verre (ballon) de bon vin bio à la fin de chaque repas. Ni coca, ni soda, ni Nutella... ils apportent trop de sucres, sources de gras (dans le foie et sous la peau), et ne consommez jamais de faux sucres et de produits light même si vous êtes diabétique. Un à 2 cafés pas plus par jour, avec un carré d'Omegachoco pour votre palais des saveurs.

    6. Consommez plus de calcium végétal qu'animal. Et pour le calcium animal, choisissez en priorité les produits laitiers des petits animaux, chèvres et brebis (1 seule portion par jour). Pas de produits laitiers liquides ou semi-liquides, ils contiennent trop de sucres sous forme de lactose dont vous ferez du gras. Mastiquez pour saliver et goûter, vous régalerez votre palais des saveurs.

    7. Augmentez la consommation de salades et autres crudités + 4 à 6 fruits frais par jour, si possible bio et de saison, dont un fruit frais à chaque récré, pour les enfants en âge scolaire. Pas de compotes, elles contiennent trop de sucre et vous ne les mastiquez pas. Le meilleur sucre est le fructose présent dans les fruits frais, mais aussi dans les miels non chauffés de proximité (surtout acacias et châtaigniers que peuvent consommer les diabétiques en petite quantité). Arrosez vos salades d'huile d'olive bio, vierge, première pression à froid et de jus de citron.

    8. Consommez fruits secs et oléagineux (noix-noisettes-amandes-pignons) et légumineuses cuites à la vapeur douce de courte durée, quelques minutes pour être al dente. Les légumineuses seront à croquer, conserveront leurs goûts, leurs phytohormones et toutes leurs fibres, utiles pour votre flore intestinale et nettoyer les colons pour l'évacuation des déchets, évitant ainsi la constipation source de pullulation et putréfaction intestinales.

    9. Consommez poissons et fruits de mer, 2 à 3 fois par semaine, pour avoir l'iode pour votre thyroïde, les oméga 3, les minéraux et les oligo-éléments pour nourrir vos neurones. Faites travailler vos connections neuronales et vos neurones en évitant les nombreuses émissions débiles à la télévision, lisez, cultivez vous, détendez vous astucieusement en famille.

    10. Evitez les plats trop cuisinés. Cuisinez TOUT à la vapeur douce, abandonnez les micro-ondes, la cocotte-minute, les fritures? qui abiment les qualités nutritionnelles des aliments.

    11. Consommez moins de gluten, car si vous avez la moindre intolérance, il est responsable de porosité intestinale. Il est présent dans les pains, pizzas, pâtes, viennoiseries, biscuits qui se comportent comme des sucres. Les remplacer par les pains des fleurs, graines et farines de sarrasin, millet, quinoa, châtaigne.

    12. Evitez au maximum les consommations hormonales prolongées, idéalement moins de 5 ans pour la contraception et mieux pas du tout. Faites prendre aux hommes leurs responsabilités avec le préservatif qui est sans danger pour personne. Pas de traitement hormonal à la ménopause en dehors des phytohormones à la demande. Ces bons conseils en poche, vous pouvez vous alimenter sereinement en faisant votre propre cuisine. A propos, un dernier conseil de Madame Joyeux cette fois : faites-la en chantant, cela n'en sera que meilleur !

    Pour découvrir des recettes saines et véganes
    rendez-vous sur : quelle-sante.com

    Cancer par cancer, les conseils du Pr Joyeux

    Le cancer du pancréas

    Le cancer du poumon

    Le cancer de la prostate

    Le cancer du sein

    Le cancer de la peau

     

    Sources :
    (1) Voir l'article de passeportsante.net sur ce sujet.

    (2) Source : enquête de l'ONG Oceana : http://oceana.org/sites/default/files/reports/National_Seafood_Fraud_Testing_Results_FINAL.pdf

    (3) Etude du laboratoire Excell portant sur 300 échantillons de vin rapportée par le magazine La Vigne.

    (4) Lire l'article de Marion Kaplan et du Dr Donatini ici : http://www.energie-sante.net/as/?p=916
    (5) « L'oxydation des aliments et de la santé »
    (5) Prévention des dangers de l'agression oxydative alimentaire par le bon usage des fruits et des légumes », Jean Morelle, Editions François-Xavier de Guibert (2003)

    Attention : Les conseils prodigués dans cet article ne vous dispensent pas de consulter un praticien des médecines alternatives. Vous pourrez en trouver un près de chez vous et prendre rendez-vous sur annuaire-therapeutes.com

     

    http://www.alternativesante.fr/manger-sain/alimentation-les-conseils-du-pr-joyeux

     


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  • Le vieillissement serait réversible ? Une étude étonnante…

    Le vieillissement serait réversible ?

    Une étude étonnante…

    17.12.2016

     

    Et si les rides, les cheveux gris et les problèmes qui accompagnent le vieillissement n’étaient plus qu’un lointain souvenir dans quelques années ? Pour ces scientifiques, cela ne fait aucun doute : le processus du vieillissement peut être réversible.

    Une nouvelle étude a été publiée ce jeudi 15 décembre dans les lignes de la revue scientifique Cell. Les principaux auteurs sont Juan Carlos Izpisua Belmonte, Alejandro Ocampo, Pradeep Reddy et Paloma Martinez-Redondo du Gene Expression Laboratory au sein du Salk Institute for Biological Studies situé à La Jolla, en Californie ().

    L’équipe à l’origine de cette étude a montré qu’une nouvelle forme de thérapie génique pouvait produire un effet de rajeunissement chez la . Résultats ? Une meilleure santé cardio-vasculaire, une colonne vertébrale redressée, une apparence plus “jeune”, une guérison plus rapide en cas de blessure… et une durée de vie prolongée de 30%.

    Juan Carlos Izpisua Belmonte explique :

    “Notre étude montre que le vieillissement n’est pas obligé de fonctionner dans une seule direction. Avec une modulation prudente, il peut être inversé.”

    D’après les résultats particulièrement impressionnants de cette étude, les chercheurs pensent que le vieillissement n’est pas simplement une physique au fil du temps, mais aussi en partie, voir principalement, le résultat d’une horloge interne.

    Bien évidemment, les équipes à l’origine de cette étude restent prudents. Une humaine est encore très lointaine (des dizaines d’années) et ils ne prétendent pas non plus que le vieillissement pourrait être complètement éliminé :

    “Notre objectif n’est pas seulement l’extension de la durée de vie, mais surtout l’amélioration de l’état de santé tout au long de la vie.”

    En d’autres termes, ce que veulent ces scientifiques, c’est traiter le vieillissement plutôt que de traiter les liées à la vieillesse.

    Crédit photo : Salk Institute

    Crédit photo : Salk Institute

    La méthode utilisée dans le cadre de ces travaux de recherche consiste à “rembobiner” l’horloge de cellules adultes, comme celles de la peau, des muscles ou d’autres .

    Une technique qui n’est pas nouvelle mais qui, pour la première fois, a pu être réalisée sans faire revenir celles-ci à l’état de cellules souches.

    Les cellules souches sont très puissantes : elles ont la capacité de se multiplier et de se transformer en n’importe quel autre type de cellule. Il s’agit d’une technique déjà testées dans le cadre d’autres travaux de recherche pour fournir des “pièces de rechange” pour les patients. Mais les laisser proliférer au sein d’un organisme adulte augmente drastiquement le risque de cancer.

    Dans les lignes du Guardian, Wolf Reik, d’épigénétique au Babraham Institute de Cambridge, explique :

    “Avec les cellules souches IPS vous réinitialisez l’horloge de vieillissement et revenez à zéro. Revenir à zéro, à un état embryonnaire, n’est probablement pas ce que vous souhaitez. Alors vous vous demandez : jusqu’où ‘rembobiner’ ?”

    Les souris traitées étaient toutes atteintes d’un trouble génétique, la progéria, qui induit un vieillissement accéléré, des dommages au niveau de l’ADN, d’autres nombreux problèmes de santé et une durée de vie considérablement réduite.

    A gauche : du tissus musculaire d’une souris âgée non traitée. À droite : du tissus musculaire d’une souris après « reprogrammation. » – Credit photo : Salk Institute

    A gauche : du tissus musculaire d’une souris âgée non traitée. À droite : du tissus musculaire d’une souris après « reprogrammation. » – Credit photo : Salk Institute

    Après six semaines de traitements, les souris traitées étaient visiblement plus jeunes, leur peau et leurs muscles avaient repris du tonus, les dommages au niveau de l’ADN avaient diminué et leur durée de vie avait été prolongée de 30%.

    D’après Juan Carlos Izpisua Belmonte :

    “C’est la première fois que quelqu’un démontre que la reprogrammation cellulaire chez un animal peut fournir un effet bénéfique en termes de santé et étendre la durée de vie.”

    Pour le chercheur, le travail continue et la suite semble logique :

    “Nous pensons que des approches chimiques pourraient être utilisées dans des essais cliniques chez l’homme dans les dix prochaines années. (…) Ces produits chimiques pourraient être administrés dans des crèmes ou des injections pour rajeunir la peau, les muscles ou les os.”

    Pour les anglophones, voici une vidéo qui présente le travail de Juan Carlos Izpisua

    Belmonte et de ses équipes :

    Photo: Juan Carlos Izpisua Belmonte 

     source:http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/2016/12/le-vieillissement-serait-reversible-une-etude-etonnante.html

    http://reseauinternational.net/le-vieillissement-serait-reversible-une-etude-etonnante/


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    Self-défense au supermarché

     

     

    Chère lectrice, cher lecteur,

     

    Les personnes qui n’ont plus mangé de biscuits Prince depuis les années 1980 seront tout étonnées de la texture des Princes nouvelle génération : ils s’émiettent, ne nourrissent pas, ressemblent à du polystyrène expansé et sont beaucoup plus sucrés.

    De fait, les Princes actuels sont beaucoup plus légers qu’avant, et les ingrédients ne sont plus les mêmes : avant l’été 2008, le célèbre paquet de Prince LU pesait 330 g. À la rentrée, suivante, il ne pesait plus que 300 g, mais coûtait toujours le même prix. [3]

    Le chocolat qui, jadis, touchait les bords, ne forme plus qu’un petit rond à l’intérieur à peine plus grand qu’une pièce de 2 euros.

    Sur le paquet, il n’est d’ailleurs plus écrit « Prince au chocolat »… mais au « goût chocolat ».

    C’est comme les pizzas de supermarché qui étaient autrefois faites avec du fromage et qui sont maintenant recouvertes de « préparation fromagère ». On imagine la « mama » avec toutes les éprouvettes dans la cuisine.

    Cherchez partout sur l’emballage, il n’est plus nulle part indiqué « yaourt » sur les Paniers de Yoplait. Il est vrai que ce qu’il y a dedans n’a plus rien à voir avec du yaourt, et ne mérite que l’appellation de : « spécialité laitière à l’arôme artificiel de fruit », écrite en caractère minuscule :
    Sur les forums, les consommateurs s’accordent à dire qu’un des produits qui s’est le plus dégradé, en dehors des Princes, est la Danette. [4]
    Il y a les Mars aussi : la nouvelle recette de Mars appelée Cœur fondant, introduite en 2007 soi-disant « afin de s’adapter aux nouvelles demandes des consommateurs » [5], a perdu 16 % de son poids, mais est restée au même prix.

    Jouer avec la taille

    Danone a imaginé une stratégie assez rusée pour ses crèmes dessert :

    Vendus par quatre, les pots de crème vanille ou chocolat pèsent 125 g. Vendus par douze ou par seize, ils ne pèsent plus que 115 g. « Réduire les portions, c’est réduire l’impact en termes de calories », explique Danone.

    Autrement dit : « On vous arnaque… mais c’est pour votre bien ! Cela vous évite de trop manger de nos produits qui sont mauvais pour votre santé. »

    Le pot de Jockey de 1 kg ne pèse plus que 850 g, les 4 petits pots de 100 g ne pèsent plus que 90 g.

    Les nouvelles crèmes Mont-Blanc soi-disant avec « encore plus de saveur » sont devenues immangeables. Ne reste que du sucre, du colorant et de la farine pour épaissir.

    Poisson pané : où est le poisson ??

    Quand j’étais petit, ma maman me faisait parfois du poisson pané (avec les yeux dans le coin). Je me rappelle très nettement que, lorsque je « l’ouvrais », je voyais des sortes de lamelles comme dans du vrai poisson. Ce n’est plus le cas aujourd’hui où seules des raclures de poisson sont agglomérées pour faire ce genre d’aliment.

    Les « croquettes » de poisson de mon enfance, qui étaient rectangulaires, ont en outre été remplacées par le format « bâtonnet » permettant de mettre proportionnellement beaucoup plus de panure… et moins de poisson.

    Autres « astuces » de l’industrie agro-alimentaire

    • Les barres de céréales style Grany ont considérablement « maigri ». Elles flottent dans leur emballage qui, lui, est resté identique.
    • Ce n’est pas parce qu’un fromage a une forme de fromage de chèvre (cylindre, pyramide…) qu’il est fait avec du lait de chèvre ! Beaucoup de fromages de chèvre sont en fait fabriqués à partir de lait de vache aromatisé au chèvre.
    • Pour la plupart des marques, l’eau minérale est passée de 1,5 l à 1,25 l, l’eau Saint-Amand est passée à 1 l, la Badoit à 0,75 l.
    • Le sucre en poudre, qui s’était toujours vendu au kilo, est aujourd’hui conditionné dans des sachets en plastique aux couleurs chatoyantes. C’est bien plus pratique pour verser le sucre, il y a un bouchon… mais il n’y a plus que 750 g de sucre dedans.
    • Il n’y a plus que 16 dosettes de café au lieu de 18 dans les paquets L’Or intense de Carte Noire… mais l’apparence du paquet et le prix sont restés les mêmes.

    Nestlé et les consommateurs dyslexiques

    Vous connaissez la dyslexie, un problème qui se répand dans la population où les gens confondent et échangent des lettres.

    Il faut croire qu’un as du marketing de Nestlé a eu l’idée d’exploiter cette faille.

    La tablette Nestlé Noir Dessert, qui existait depuis 1971, est passée brutalement en 2013 de 250 g à 205 g, un véritable « trompe-l’œil ». Mais l’avantage pour Nestlé est double : économiser sur le chocolat, et surtout vous obliger à en acheter deux puisque les recettes traditionnelles sont faites pour 250 g de chocolat ! Génial, tout simplement.

    Le chocolatier Côte d’Or n’a pas fait mal non plus. Les plaquettes de chocolat Noir Orange 70 % de cacao ont subi une discrète modification en 2014 : l’image (avec l’orange) était toujours la même. Mais le « 70 % » avait disparu. Il faut pratiquement une loupe pour s’apercevoir, dans la liste des ingrédients, qu’il n’y a plus que 56 % de cacao.

    Les emballages : des économies qui coûtent cher à l’environnement

    Sous prétexte de « garder la fraîcheur » de vos biscuits, la plupart sont désormais rangés par deux sous film plastique.

    Sachant que ces sachets sont eux-mêmes dans une barquette en plastique, elle-même dans une boîte en carton, elle-même emballée dans un film plastique… vous remplissez votre poubelle pour huit malheureux biscuits, tandis qu’on vous serine sur Arte qu’il faut « lutter contre le gaspillage » pour protéger la planète.

    Les pots de rillettes Bordeaux Chesnel sont, avec leur fond plusieurs étages, leur double fond, leur couvercle multidimensionnel et leur épaisse couche de gras blanc (saindoux), des chefs-d’œuvre d’illusionnisme. Vous achetez un pot qui, extérieurement, semble toujours avoir la même taille. Mais la quantité de rillettes a fondu.

    Un lecteur repenti « balance »

    Un lecteur repenti de Santé Nature Innovation m’a écrit le message suivant :

    « J’ai assumé des responsabilités au niveau direction générale d’une grande marque de produits pour la maison et ces pratiques sont courantes.

    Exemple, un produit pour laver la vaisselle à la main se compose essentiellement d’eau, d’un agent nettoyant à base de détergent ou de teepol (le produit actif, qui est le plus cher dans la formule), d’un colorant et d’un parfum associé (le colorant jaune sera associé au citron par exemple, le vert à une senteur pin…).

    Pour lancer un nouveau produit, le fabricant va doser largement l’agent qui lave et dégraisse vraiment. Les consommateurs vont trouver génial ce produit qui dégraisse bien. Une fois fidélisé, le fabricant économise sur la formule en diminuant progressivement le détergent.

    Les plus vicieux vont jusqu’à introduire un agent moussant qui ne coûte quasiment rien, mais donne à la ménagère l’impression que son produit "marche" toujours !

    Autre truc : autrefois, les flacons ménagers étaient ronds et contenaient un litre. On les aplatit et réduit à 75 cl. Il y a plus de place sur l’étiquette visible (le facing) pour vanter la qualité du nouveau produit ! Plus efficace encore, le flacon de forme "goutte d’eau" qui donne l’impression visuelle qu’il y a plus de produit dedans, à cause de l’effet loupe.Signalons enfin les paquets de mouchoir carrés, qu’on nous a vendus en nous expliquant que le nouveau format "entrait mieux dans la poche".Moins encombrant, certes, mais avec 9 mouchoirs au lieu de 12 auparavant, et une taille plus petite qui oblige à les jeter plus vite. »


    Ce que j’ai dit pour l’alimentation est donc vrai aussi pour les produits ménagers.

    Self-défense

    Ma technique de self-défense au supermarché est donc simple : n’achetez que des produits non transformés, qui sont les plus proches possible de leur forme d’origine.

    Vous ferez vous-même les mélanges, préparations, cuissons qu’il faut, et vous saurez ce qu’il y a dedans.

    Le prix de beaucoup de produits semble être resté stable. Mais la qualité s’est effondrée pour la plupart des objets qui nous entourent : meubles en aggloméré, tuyauterie en plastique, outils en simili-métal, lampes en tube de fer-blanc, tapis et moquettes synthétiques, et ne parlons pas des survêtements et baskets qui tiennent lieu d’habits à la majorité de la population.

    Cela explique pourquoi les autorités ne cessent d’annoncer que « l’inflation est nulle » actuellement, alors qu’en fait, vous constatez au contraire que tout est de plus en plus cher et que, à revenu égal, vous vivez de moins en moins bien.

    Quand ils calculent l’évolution des prix, les pouvoirs publics prennent soin de ne pas tenir compte de la qualité.

    Ainsi ils considèrent que le prix des voitures est stable, alors que les voitures actuelles qui sont tout en plastique et fabriquées par des robots devraient coûter bien moins cher que celles d’autrefois qui étaient en métal, bois, cuir ou tissu, et qui étaient largement fabriquées à la main.

    De même pour vos légumes, il n’est pas logique de dire que leur prix est stable s’ils sont au même prix que ceux de votre maraîcher qui les cultivait lui-même amoureusement à la main il y a trente ans, alors que ceux qu’on achète aujourd’hui sont industriels et donc aqueux, fibreux et insipides.

    Bien à vous,

    Jean-Marc Dupuis

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    Maladie d’Alzheimer : comment booster sa santé cognitive ?

     

    image: http://www.grands-meres.net/wp-content/uploads/2016/08/maladie_alzheimer.jpg

    Prévenir la maladie alzheimer

     

    Et si l’on pouvait réduire les risques de contracter la maladie d’Alzheimer par de simples gestes au quotidien ? Voici nos conseils pour booster sa santé cognitive.

    Bougez !

    Musculation, yoga et course, danse, jardinage… Toutes ces activités réduiraient le risque de développer la maladie, études nombreuses à l’appui.

    Étudiez !

    Sur les résultats d’une étude australienne de 2015, faire travailler son cerveau, à n’importe quel moment de la vie réduit le déclin cognitif et même la démence.

    Arrêtez de fumer !

    Les effets nocifs du tabac sur les fonctions cognitives et sur la survenue de la démence sont bien connus des scientifiques. Pour preuve, une étude galloise de 2013 montrait le tabac comme l’un des cinq facteurs principaux du déclin cognitif.

    Écoutez votre cœur

    Obésité, tension, diabète jouent également un rôle néfaste sur la santé cognitive. Prenez soin de votre coeur et le cerveau suivra.

    Attention à la tête

    Les chocs à la tête augmentent le risque de déclin cérébral et de démence. N’oubliez pas la ceinture en voiture, et le casque à vélo. Idem pour les sports de contact.

    Privilégiez une bonne alimentation

    Outre le bien-être physique, le bien-être mental vient aussi d’une alimentation saine et équilibrée. Le régime méditerranéen met par exemple l’accent sur les bonnes graisses de type huile d’olive, noix, poisson et fruits de mer, riches en oméga-3.

    Dormez bien

    La mémoire souffre des insomnies et apnées du sommeil. Selon de récentes études, les cycles réguliers de sommeil de 7 h par nuit aideraient à prévenir les troubles cérébraux.

    Gérez votre stress

    L’exercice, le contact avec les autres, voire même la méditation sont des moyens efficaces de gérer son stress qui pourrait mener à la dépression, dont certaines recherches établissent un lien avec un risque accru de déclin cognitif. En cas de symptômes de dépression ou d’anxiété accrue, n’hésitez pas à consulter un professionnel de santé.

    Entourez-vous

    Le bien-être mental découle aussi d’une bonne socialisation. La famille, les amis, les activités rendent plus heureux.

    Fixez-vous des défis

    N’ayez pas peur de tester vos capacités mentales. Retournez à l’école, apprenez une langue, faites du travail manuel, artistique, mettez-vous aux jeux vidéo. Il est essentiel de travailler sa concentration et ses capacités mentales qui agiront ainsi de manière positive sur le cerveau.


    En savoir plus sur http://www.grands-meres.net/maladie-alzheimer/#4kcSL0B6qVz7AsH0.99

     

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    Conseils pour prévenir et lutter contre Alzheimer

    Vous mettez du temps à trouver où est garée votre voiture ? Vous ne retrouvez pas ce dossier urgent ? Tout de suite vous y pensez ! Pire, quelqu’un vous glisse à l’oreille « Attention, vous démarrez un Alzheimer ! ».

    Vous êtes peut-être simplement « surbooké », agressé dans votre travail ou votre famille mais il est vrai que c’est le meilleur moyen de vous faire peur, d’autant plus si vous êtes à l’âge de la soixantaine plus ou moins approchante ou que votre papa ou maman a fini sa vie avec cette maladie.

    La découverte qui change tout !

    Lors d’expériences, le Dr Claudio Soto, chercheur et directeur du Centre de recherches des maladies neurodégénératives à l’université médicale du Texas (Houston, États-Unis) a découvert que la maladie d’Alzheimer résulterait d’un processus infectieux lié à la consommation… de viande !

    Ce qui pourrait expliquer les différences géographiques :
    Comparativement à la France, le Japon et l’Inde ont une consommation de viande beaucoup plus faible, et d’autant plus qu’on s’éloigne des grandes villes industrielles. Or au Japon la maladie est presque 10 fois plus rare qu’en France où elle touche 2 à 4 % des adultes après 65 ans. En Inde, la maladie est nettement moins présente dans les régions rurales que dans les régions industrielles [1].

    La bonne nouvelle, c’est que si la maladie d’Alzheimer est une maladie infectieuse, alors toutes les stratégies qui améliorent le fonctionnement du système immunitaire doivent être efficaces pour la prévenir. Et c’est exactement ce que montrent les recherches effectuées jusqu’à aujourd’hui.

     

    Voici les 9 mesures naturelles à prendre
    pour prévenir et lutter contre l’Alzheimer :

    1

    Limiter sa consommation de viandes industrielles

    Redécouvrez les aliments non-transformésBien entendu, la première mesure devrait être de limiter sa consommation de viande, et plus parti-culièrement de viande issue des élevages industriels.
    En effet, ces derniers utilisent à foison des antibiotiques et les animaux, entassés les uns contre les autres, se transmettent virus et bactéries.
    Des filières comme l’agriculture biologique, plus respectueuses des animaux, sont à privilégier.

    2

    La vitamine D est efficace contre Alzheimer

    Fuyez les produits allégésC’est la conclusion d’une étude toulousaine, menée 7 années durant, sur des femmes âgées de 80 ans en moyenne.
    Elle a mis en évidence que celles qui ont les apports alimentaires en vitamine D les plus importants ont 4 fois moins de risques de développer la maladie d’Alzheimer que les autres.
    Celles qui s’exposent régulièrement au soleil à la mi-journée (moment auquel la synthèse de vitamine D dans la peau est maximale) ont un risque de développer la maladie encore diminué de moitié [2].
    Des constatations tout à fait cohérentes avec le fait que la vitamine D est le plus puissant anti-infectieux et antiviral naturel connu.
     

    3

    Un acide gras oméga-3 pour vous aider

    Boostez-vous avec les bons minéraux et de la vitamine DUn des acides gras les plus importants dans la structure cérébrale est le DHA, un acide gras oméga-3, retrouvé en grande quantité dans les poissons gras.
    Avec l’âge, la teneur en DHA du cerveau diminue alors que les lésions dégénératives augmentent.
    D’après les chercheurs de l’université Tuffs (Boston, États-Unis), les personnes qui ont le plus de DHA dans le sang ont un risque de développer la maladie d’Alzheimer plus faible de 47 % [3].
    Pour avoir de bons apports en DHA, il suffit de consommer des poissons gras à raison de 3 portions par semaine en privilégiant les petits (maquereaux, sardines, anchois, etc.).
    Toutefois, les récentes considérations sanitaires sur la qualité du poisson (contaminé par les PCB, dioxines, métaux lourds, etc.) peuvent également pousser à se tourner vers des compléments alimentaires en gélule.

     

    suite à https://lead.santenatureinnovation.com/alzheimer/?sourcecode=XSW1R379

     


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    Comment les Hunza peuvent vivre jusqu’à 145 ans

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    Comment les Hunza peuvent vivre jusqu’à 145 ans

    Il se trouve que la tribu Hunza dans l’Himalaya a la meilleure santé et la plus longue espérance de vie. Ces personnes, vivant dans une région extrêmement isolée du monde, pratiquent des habitudes de vie simples qui leur permettent de jouir d’une excellente santé globale et de vivre jusqu’à 145 ans!
    Ils font également partie des êtres humains  les plus heureux sur Terre avec une physiologie quasi-parfaite. Les maladies cardiaques, le cancer, le diabète, l’obésité, les problèmes de pression artérielle et d’autres fléaux communs du monde occidental leur sont presque inconnus.
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    On a entendu parler de cette tribu la première fois avec le Dr Robert McCarrison dans la publication Studies in Deficiency Disease, puis en 1961 dans un article de JAMA documentant sur la durée de vie remarquable des Hunza. Suite aux recherches antérieures, le Dr Jay M. Hoffman a fait un voyage dans leur vallée pour étudier la longévité de la tribu plus en profondeur. Ses résultats ont été publiés dans un livre de 1968  –Secrets of the world’s healthiest and oldest living people.
    Grâce à ces chercheurs, nous connaissons maintenant les secrets de ce peuple.
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    Les amandes des abricots et leur protection contre le cancer

    McCarrison a documenté l’aspect le plus unique de l’alimentation des Hunza: les amandes séchées des abricots, qui constituent une grande partie de leur apport calorique.
    Grâce à la science moderne, nous savons que ces aliments puissants contiennent de la vitamine B17. Pour cette raison, les populations tribales ont un apport en vitamine B17 qui est 200 fois élevé que la moyenne.
    En raison de l’absence de cancer parmi les Hunza, le scientifique Ernst T. Krebs a trouvé un traitement contre le cancer basé sur cette graine, appelé laetrile. Le traitement a été efficace, mais pour une raison inconnue la FDA l’a interdit. Malgré cela, vous pouvez toujours vous procurer ce produit dans les magasins d’aliments naturels.
    Source: PSU

    Rester jeune grâce à un état d’esprit jeune

    De plus en plus de recherches concluent que l’esprit sur la matière est un phénomène réel, et personne ne démontre ce principe mieux que les Hunza, en particulier sur la façon dont ils perçoivent le processus de vieillissement.
    Pour eux, «l’âge moyen» est situé à environ 100 ans. Les femmes font souvent la moitié de leur âge.
    Ils ont évidemment des défenses naturelles contre les maladies et le vieillissement.
    Avoir une alimentation saine est la chose la plus importante
    Cela ne devrait surprendre personne, vraiment. Ce que les chercheurs ont découvert sur le régime alimentaire des Hunza a été testé et prouvé.

    Voici la base de ce régime:

    Des fruits et des légumes crus tels que les pommes de terre, les carottes, les légumes verts à feuilles sombres, les navets, les courges, les pommes, les mûres, les cerises, les poires, les pêches, et (bien sûr) les abricots; Des noix, comme les noisettes, les amandes et leurs huiles; Des protéines animales (poulet), le lait, le yogourt et le fromage (cependant, les Hunza ont un régime alimentaire principalement végétarien); Des graines, comme le sarrasin, le millet, l’orge et le blé.
    En outre, ces personnes boivent de grandes quantités d’eau glaciaire pure riche en minéraux, et pratiquement rien d’autre. Le vin est seulement utilisé à des fins médicinales.

    Manger moins

    Les Hunza mangent deux repas principaux par jour, et ils ont souvent un travail physique exigeant. Ils ont beaucoup d’énergie et d’endurance, ce qui est probablement lié à leur activité.
    Donc, ils consomment moins de calories par jour qu’en Occident, alors qu’ils sont plus actifs. Un Hunza adulte moyen consomme moins de 2000 calories par jour.

    Plus de secrets

    Ce peuple a tendance à avoir des périodes de jeûne, surtout au printemps. Ces jeûnes peuvent durer plusieurs jours.
    Les professionnels de la santé dans le monde occidental savent déjà que le jeûne est bon pour «redémarrer » le corps, mais conseillent de commencer lentement. Après tout, les Hunza commencent ces habitudes jeunes.
    N’oubliez pas que les aliments consommés doivent être frais et crus pour la plupart pour qu’ils conservent leurs éléments nutritifs. L’alimentation doit être à base de plantes, et la consommation de viande doit rester minime. Manger des grains entiers est important.
    En outre, l’exercice régulier est essentiel à une bonne santé. Au début, essayez d’ajouter des promenades quotidiennes à votre routine. La plupart des gens peuvent facilement ajouter une heure d’exercice par jour.
    Enfin, vivez dans le présent! Les Hunzas sont des adeptes du yoga, et des maîtres de la respiration yogique. En outre, la méditation quotidienne est observée, avec des sessions courtes tout au long de la journée. Ils ont tendance à vivre en mettant l’accent sur le présent. Hier est déjà arrivé, demain n’est pas encore là.
    Nous pouvons facilement adopter certaines, voire la totalité de ces ajustements de style de vie! Adoptez les principes des Hunza pour améliorer votre sérénité, votre paix, votre santé et votre bien-être!

    - See more at: http://sain-et-nature

    http://vilistias.blogspot.com.es/2016/06/des-europeens-comment-les-hunza-peuvent.html

     


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