• Nous sommes la seule espèce sur Terre à consommer le lait d’une autre espèce, après le sevrage ainsi qu’à l’âge adulte.

    Il est effarant de voir les énormes quantités de produits laitiers sur les étalages des supermarchés. Cette forte consommation de produits laitiers est liée à une profonde ignorance sur les effets de ces substances sur notre santé.

    Pour démontrer cet impact négatif, il n’y aurait même pas besoin de se lancer dans des recherches scientifique. Les innombrables témoignages provenant de personnes ayant eu des résultats formidables sur leur état de santé, suite à la suppression des produits laitiers, suffiraient à le démontrer.

    Le lait de vache est néfaste pour la santé :

    – Indigeste

    Le lactose et les graisses saturées présents dans le lait sont mal digérés. Par manque de lactase (une enzyme), le lactose du lait ne peut être hydrolysé pour produire du glucose.

    La caséine se colle aux parois intestinales et peut créer des inflammations.

    – Allergène

    Les protéines de lait de vache en quantités trois fois plus importantes que dans le lait maternel peuvent entraîner  des allergies et des pathologies telles que l’asthme, l’eczéma, une fatigue aiguë, des migraines et toutes sortes de maladies inflammatoires se terminant en « ite » (colite, bronchite, otite, rhinite etc.).

    – Facteurs de croissance pathogènes

    Le lait de vache apporte d’énormes quantités de facteurs de croissance qui vont booster la prolifération des cellules, et en particulier les cellules précancéreuses et cancéreuses.

    – Maladie auto-immune et diabète

    Le lait de vache contient de l’insuline bovine que notre système immunitaire ne reconnaît pas. Cette insuline étrangère, bien que très similaire à celle de l’homme, est donc attaquée par des anticorps. Ces mêmes anticorps ne feront ensuite pas la différence entre l’insuline bovine et la nôtre. Cela peut provoquer une maladie auto-immune dans laquelle nos anticorps détruisent les cellules bêta du pancréas, d’où risque de diabète.

    – Gros problèmes de santé (liste non exhaustive)

    Maladie de Crohn, cancer (colon, sein, estomac, pancréas, prostate etc.), allergies, arthrite, arthrose, rhumatismes, constipation, fatigue chronique, intolérance au lactose.

    Le mythe du calcium « bon pour les os » est faux

    Des études scientifiques ont démontré qu’au lieu de renforcer les os, le lait de vache produit l’effet inverse. Il engendre une acidité causant une décalcification des os. Les peuples qui consomment le plus de produits laitiers au monde sont le plus victimes de déminéralisation, d’ostéoporose, de fractures du col du fémur etc.

    Nous trouvons suffisamment de calcium et autres minéraux indispensables dans les végétaux. Le manque de calcium est le plus souvent causé par des fuites de calcium engendrées par une alimentation et un mode de vie acidifiants.

    Facteurs de croissance inadaptés

    Le lait de vache contient de grandes quantités de facteurs de croissance pour répondre aux besoins du veau.  Ces facteurs (même s’ils contribuent à la croissance des enfants) sont complètement inappropriés pour l’humain. Ils contiennent des informations génétiques incompréhensibles pour le corps humain.

    Lait dénaturé

    Avec l’élevage industriel et la gestion l’industrielle du lait, les produits laitiers d’aujourd’hui sont très différents de ceux que prenaient nos ancêtres. Les vaches sont bourrées d’antibiotiques pour lutter contre les infections (mammites). Mammites dues, la plupart du temps, aux conditions d’élevage malsaines.

    Veau arraché à sa mère

    Après sa naissance ou dans les jours qui suivent, le veau est brutalement enlevé à sa mère. Fréquemment, les vaches meuglent sans relâche les jours qui suivent cette séparation pour appeler leur veau.

    Publicités indécentes

    Des publicités malhonnêtes vantent les bienfaits du lait de vache sur la santé, allant même jusqu’à qualifier les produits laitiers comme étant « Nos amis pour la vie », « Le lait, une force de la nature », « Les produits laitiers, des sensations pures… » etc.

    Des médecins et des diététiciens ignorants, ainsi que des experts corrompus, continuent de recommander une surconsommation de produits laitiers pour faire des os solides.

    On estime, qu’actuellement, près de 70% des terres agricoles dans le monde sont destinés à la production d’aliments pour le bétail. La réduction ou suppression de consommation de la viande et des laitages transformeraient nos paysages agricoles et pourraient résoudre les problèmes de malnutrition dans le tiers-monde.

    René BICKEL – Novembre 2018

    https://www.bickel.fr/2018/11/arretons-les-vacheries/

     

     

    4ème Congrès International de Santé Naturelle les 8 et 9 décembre 2018 à Marseille

    Parc Chanot- Parc des Exposition Rond-Point du Prado 13009 Marseille

    Stand + Conférence de René BICKEL : “Renforcer son immunité c’est pas sorcier”. Samedi 8 décembre de 9h10 à 10h Salle Méditerranée

    https://www.ipsn.eu/evenements/evenement/ipsn4eme-congres-international-de-sante-naturelle/


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  • Résultat de recherche d'images pour "Réforme des retraites : l’enfumage continue"

    A peine avions-nous attiré l’attention de nos lecteurs sur l’ambiguïté de la promesse électorale du Président Macron : "Pour chaque euro cotisé, le même droit à pension pour tous", qu’un nouveau tweet présidentiel vient démontrer une fois encore combien, dans son souci de complaire à tous, la parole présidentielle est confuse et ambivalente.

    https://fr.irefeurope.org/Publications/Articles/article/Reforme-des-retraites-l-enfumage-continue

     

    Réforme des retraites : l’enfumage continue

    « Pour chaque euro cotisé, le même droit à pension pour tous » : cette promesse électorale d’Emmanuel Macron se trouve aujourd’hui remise en cause après un tweet présidentiel.

     

    Par Thierry Benne.

    Thierry Benne est docteur en droit et diplômé d’expertise-comptable.


    Un article de l’Iref-Europe

    Après que le Haut-Commissaire à la Réforme des Retraites et le Gouvernement aient fait filtrer des informations laissant craindre que les pensions de réversion puissent être l’une des variables d’ajustement de la prochaine réforme des retraites, la levée de boucliers a été telle que subitement le pouvoir a réalisé qu’il s’était engagé dans une impasse où il n’avait que des coups à prendre. En effet, les tenants de la réversion étaient pleinement dans leur rôle de défense de la veuve et de l’orphelin, lorsqu’ils ont immédiatement objecté haut et fort que :

    • 89% des quelque 4,4 millions de pensions de réversion sont perçues par des veuves et pour plus d’un million d’entre elles (1 079 000 exactement selon les chiffres 2016 de la DREES), ces pensions constituent la seule ressource de leurs bénéficiaires, ce qui ne les empêche d’ailleurs pas toujours de verser du mauvais côté du seuil de pauvreté ;
    • certaines de ces pensions pourvoient également à l’entretien d’orphelins, dont l’assistanat se détourne volontiers, nos priorités sociales privilégiant ouvertement celui qui n’a rien cotisé du tout, par rapport à celui qui a eu un temps assez d’argent pour pouvoir cotiser ;
    • près des deux tiers des bénéficiaires d’une pension de réversion ont plus de 75 ans et près de la moitié ont plus de 80 ans, avec un budget santé qui n’a évidemment rien à voir avec le budget moyen retenu par l’INSEE dans son calcul du coût de la vie ;
    • les pensions de réversion sont actuellement l’arme majeure et aussi le dispositif le plus immédiatement efficace dans le combat pour l’égalité homme/femme, puisqu’elles permettent sans délai de réduire statistiquement de 42 à 24% l’écart résultant entre les rémunérations des hommes et des femmes ;
    • on ne peut s’obstiner à secouer violemment les uns après les autres les piliers d’une vraie politique familiale, sans avoir à déplorer quelques années plus tard les ruptures démographiques qui sanctionnent immanquablement de telles initiatives. Ainsi l’INSEE vient de tirer la sonnette d’alarme sur 2016 en constatant sur la France entière (Mayotte compris) une baisse alarmante des naissances de 4,06 % depuis 2010 (et même bien pire : de 9,3% sur la seule France Métropolitaine de 2010 à 2017 !), résultat imparable de la succession de matraquages en règle faisant de la famille l’une des cibles prioritaires d’un législateur fou qui a perdu tous ses repères.

    Si bien que l’opinion et l’opposition se sont à juste titre très largement émues de ces rumeurs insistantes, lesquelles au surplus confortent encore l’image de Président des riches qui commence à coller comme la tunique de Nessus à la personne du chef de l’État. C’est dans ce contexte d’inquiétude et d’urgence pour le pouvoir qu’est intervenu le tweet présidentiel, censé définitivement apaiser tout son monde :

    Aucun bénéficiaire actuel ne verra sa pension de réversion diminuer ne serait-ce que d’un centime.

    Sauf que, à la lumière d’expériences récentes et cuisantes, le tweet présidentiel pose au moins autant de problèmes qu’il en résout, surtout qu’à peine un jour après, le Secrétaire d’État aux Relations avec le Parlement n’a pas craint d’envisager la baisse de certaines pensions de réversion, tandis que ses collègues du gouvernement annonçaient alternativement tout et son contraire et que, de son côté, le Haut-Commissaire aux retraites n’apaisait pas davantage les inquiétudes.

    Pas un centime en moins ?

    Rappelez-vous : quand ils protestent contre le défaut de revalorisation annuelle de la prestation, les bénéficiaires de l’APL se voient objecter par le pouvoir qu’ils n’ont pas perdu un seul centime, puisque le montant de l’APL se trouve simplement gelé et non pas réduit. On comprend tout de suite qu’en la matière le pouvoir s’en tient à un nominalisme monétaire de mauvais aloi, alors que le raisonnement économique l’aurait obligé à reconnaître honnêtement une perte de pouvoir d’achat à raison de l’inflation qui redémarre quelque peu (certes 1% en 2017, mais vers 2% pour la tendance 2018).

    Donc dans le tweet ci-dessus et au vu d’exemples récents dont les APL ne fournissent qu’une illustration parmi d’autres, rien dans la promesse présidentielle ne garantit formellement le maintien du pouvoir d’achat de pensions de réversion, le plus souvent modestes et à caractère fortement alimentaire, alors justement que la plupart des autres pensions sont déjà depuis plusieurs années iniquement gelées ou rabotées.

     

    Les « bénéficiaires actuels »

    Certes, il a été publiquement annoncé comme préambule à la réforme qu’elle ne porterait pas atteinte aux droits des retraités actuels ou aux actifs très proches de la retraite (moins de 5 ans), droits dont la réversion lors du décès du premier conjoint fait précisément partie. Mais les propos des uns et des autres sont suffisamment ambigus et contradictoires pour que le peuple des retraités, désemparé, ne sache plus à quel saint se vouer.

    Or la promesse présidentielle se limite aux seuls bénéficiaires actuels, ce qui laisse entendre a contrario que la réforme à venir ne s’interdirait pas de remettre en cause les futures pensions de réversion provenant de liquidations de pensions directes déjà intervenues et résultant d’engagements et de lois qui, moyennant inévitablement une réduction affichée ou implicite de la pension principale, garantissent le versement d’une pension de réversion en faveur du conjoint lors du prédécès du titulaire de la pension directe.

    Notamment, dans certains cas, le retraité a eu à choisir lors de la liquidation de sa pension entre un montant majoré sans option de réversion et un montant minoré en cochant une option de réversion en faveur du conjoint. Mais même quand ce choix n’a pas été proposé, du fait que la répartition permet d’assimiler les retraites à une enveloppe plafonnée, les sommes consacrées aux pensions directes pâtissent inévitablement dans la redistribution globale de la concurrence des pensions de réversion. Donc nombre de retraités encore vivants se trouvent financer depuis de longues années et en faveur de leurs conjoints une option de reversion qu’ils ont d’ores et déjà partiellement acquittée (à leur gré ou à leur insu) en acceptant ou en étant contraints de toucher de leur vivant une pension directe minorée.

    On ne voit vraiment pas pourquoi d’un coup ces équilibres actuariels tout à fait licites et honorables se trouveraient rétroactivement remis en cause, sans compensation aucune. Pourtant devant la cacophonie ambiante et faute d’assurance contraire, les retraités légitimement inquiets pour l’avenir de leurs conjoints sont légitimement amenés à se demander si la promesse initiale de non-rétroactivité de la réforme couvre bien également et toujours les droits à reversion attachés aux pensions directes actuellement versées, mais non encore mobilisés du fait même de la survie actuelle du conjoint. Et la grogne qui monte de toutes parts commence à faire sérieusement désordre dans la mécanique si minutieuse et si bien huilée de la communication présidentielle.

    Conclusion : un peu plus de clarté ne messiérait pas

    En réalité, ce qu’on aurait attendu d’un Chef de l’État parlant clair, c’est l’engagement solennel et expresse que toutes les réversions actuellement liquidées, ou celles à provenir de pensions principales actuellement en cours de payement, soient intégralement préservées.

    Engagement sans doute infiniment trop précis, pour quelqu’un qui montre tous les jours qu’il a fait sien et presque de manière maladive le vieil adage du Cardinal de Retz, antienne de toutes les bonnes écoles de sciences politiques et selon laquelle « on ne sort jamais de l’ambiguïté qu’à ses dépens ».

    Le problème, c’est que quand on revendique l’indispensable confiance des Français au seuil d’une réforme qu’on présente comme systémique et capitale, on ne peut constamment naviguer tous feux éteints en leur cachant une partie importante de la vérité, en soufflant successivement le chaud et le froid et en privilégiant un discours dont chaque mot apporte pratiquement autant, sinon plus, de trouble que d’apaisement.

     

    Sur le web 

    https://www.contrepoints.org/2018/07/05/319642-reforme-des-retraites-lenfumage-continue

     

    Macron veut augmenter l’âge de la retraite pour satisfaire l’Europe (vidéo 2’09)

     

    Propagande du pouvoir

    Enregistré sur France 2 le 4 juillet 2018 au 20 heures

    Cliquer sur l’image pour voir la vidéo.

    L’Europe est une excuse choisie par les patrons pour faire passer leurs saloperies. L’Europe, c’est l’arme des patrons !

    Environ deux mois avant les Présidentielles de 2002, Jospin et Chirac ont signé ensemble à Barcelone un accord européen pour privatiser EDF-GDF et pour augmenter l’âge de la retraite jusqu’à 65 ans.

    Comme vous n’avez pratiquement pas réagi lors des divers reculs sociaux imposés récemment par les patrons ; ils en profitent pour aller plus loin, toujours plus loin, et envisagent maintenant d’augmenter l’âge de la retraite en utilisant leur habituelle propagande.

    Macron n’est pas le vrai coupable, il n’est que le fondé de pouvoir des patrons.

    Petits rappels :

    1°) En Juin 1999, un article du Monde diplomatique nous disait : « La capacité de financer tout prélèvement repose donc, en dernier ressort, sur le produit intérieur brut (PIB). Or, selon les projections du Commissariat général du Plan, celui-ci devrait augmenter de 9 600 milliards entre 1998 et 2040, ce qui représente plus de cinq fois l’augmentation de la charge des retraites, estimée à 1 837,6 milliards de francs. »

    Référence : https://www.monde-diplomatique.fr/1999/06/PASSET/3054

    2°) En gros, il y a certes de moins en moins de jeunes pour financer les retraites des vieux ; et, ça, on nous le dit et le redit sans arrêt ; mais, ce qu’on ne nous dit jamais, c’est que la productivité du travail augmente de plus en plus grâce au progrès scientifico-technique. En 20 ans, la productivité du travail a été multipliée par quatre.

    C’est-à-dire qu’un travailleur d’aujourd’hui en vaut quatre d’il y a vingt ans ! Alors, quand on nous raconte qu’avant il y avait quatre travailleurs pour assurer la retraite d’une personne et que maintenant il n’y en a plus qu’une et demi, on se fout totalement de nous.

    3°) Contrairement à ce qu’on nous dit, l’espérance de vie n’augmente pas mais diminue. En voici la preuve :

    http://mai68.org/spip2/spip.php?article1450

    Conclusion : En fait, il n’y a aucun problème de retraites malgré tout ce que la plupart des gens qui ont droit à la parole à la télé nous serinent sans arrêt. C’est seulement que les patrons ont trouvé un nouveau truc pour nous exploiter encore plus. Ce n’est qu’un mensonge pour justifier une encore plus grande exploitation de l’homme par l’homme.

    Par contre, là où il y a un problème, c’est pour trouver du boulot quand on a plus de cinquante ans.

    http://mai68.org/spip2/spip.php?article1884

    http://mai68.org/spip2/spip.php?article1884


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    Et il parait que la pension de réversion serait supprimée ??

     

    L’État veut voler les 165 milliards des régimes de retraite !…

     

    Parce que c’est important et que c’est « dans les tuyaux », puisqu’en débat. Nul doute que le banquier élyséen saura faire bon usage des milliards mis de côté par les caisses de retraites avec les cotisations de leurs affiliés, pour faire monter les sondages, pour le cas où comme le suggère l’article, cet argent serait utilisé pour faire baisser la dette (illégitime) de l’État. Et le peuple dort…. Partagez !!

     

     

    Comme nous le rapporte cet article des Échos, « plusieurs régimes de retraite ont constitué des provisions pour les temps difficiles. Le débat commence déjà à monter pour savoir s’il faut confier ces réserves au futur régime universel, et selon quelles modalités.

    Demain, grâce au régime universel de retraite que le gouvernement entend créer, le système sera censé être plus juste car chaque euro cotisé vaudra les mêmes droits pour tous les assurés. Mais faudra-t-il pour cela confisquer et redistribuer les dizaines de milliards d’euros de réserves que certains des 42 régimes de retraite par répartition ont amassées en prévision des jours difficiles, avec les cotisations de leurs affiliés ? » 

    Ce montant est colossal, vous n’avez pas idée de l’enjeu… Enfin si !! Il faut comparer ce montant à la dette publique.

    La dette française, en gros, c’est 2 200 milliards d’euros et 165 milliards cela représente pas loin de 7,5 % ! Avec un tel tour de passe-passe comptable, Macron pourrait faire baisser la dette française de 7 % !! C’est considérable, autant dire que le sujet est déjà clos avant même d’avoir été ouvert.

    Les réserves seront ponctionnées par l’État, ce qui veut dire qu’elles ne seront plus là lorsqu’il faudra payer… Ne restera plus que l’État pour assurer les fins de mois de nos retraités et comment dire, mieux vaut être sceptique !

    Charles SANNAT pour Insolentiae

    Source Les Échos ici

     

    https://lesmoutonsenrages.fr/2018/06/19/letat-veut-voler-les-165-milliards-des-regimes-de-retraite/

     

     


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  • Un médecin japonais de 104 ans

    donne 14 conseils judicieux

     

     

    Un docteur japonais de 104 ans, Shigeaki Hinohara donne des conseils pour vivre des années heureuses et profiter de chaque année. Le plus ancien éducateur et clinicien japonais est né en 1911. Il est également l’auteur de 150 livres dont le best-seller «Living Long, Living Good» et le fondateur du «New Elderly Movement». Voici les conseils les plus précieux du Dr Hinohara qui vous aideront à vivre une vie heureuse, saine et longue.

     

    1. Prenez les escaliers et portez toujours vos affaires

    Le docteur Hinohara monte toujours les escaliers par deux et aussi souvent que possible.

    2. Ne croyez pas tout ce que votre médecin recommande ou dit

    Explorez, lisez et éduquez-vous. Vous n’avez pas à croire en tout ce que votre médecin dit.

    3. Partagez ce que vous savez

    Le Dr. Hinohara donne 150 conférences sur une base annuelle dans les écoles, les communautés d’affaires etc. Il partage souvent des leçons sur la guerre et la paix.

    4.Vous n’êtes pas obligé de prendre votre retraite

    Si vous aimez le travail que vous faites, vous n’êtes pas obligé de prendre votre retraite.

    5. Planifiez à l’avance

    Si vous voulez mieux profiter de votre vie, vous devez avoir un emploi du temps rempli de rendez-vous différents, de conférences, de travail, etc. Le Dr. Hinohara prévoit d’assister aux Jeux Olympiques de 2020 à Tokyo.

    6. Ne soyez pas en surpoids

    Le Dr. Hinohara consomme une cuillère à soupe d’huile d’olive, un jus d’orange et un café pour le petit déjeuner. Des biscuits et du lait pour le déjeuner et du riz, du poisson et des légumes pour le dîner. Il consomme 100g de viande maigre deux fois par semaine.

    7. L’énergie ne vient pas de dormir beaucoup ou de bien manger, elle vient de se sentir bien

    Vous serez plus heureux et plus énergique si vous éliminez les règles strictes du temps, soyez comme les enfants : amusez-vous jusqu’à ce que vous ayez sommeil ou faim.

    8. C’est merveilleux de vivre longtemps

    Il continue de servir la société, il fait du bénévolat, travaille 18h par jour, 7 jours par semaine et il apprécie aussi l’énergie unique de sa vie.

    9. Cherchez un modèle

    Le médecin se demande généralement ce que son père ferait lorsqu’il est confronté à un problème.

    10. Ne vous inquiétez pas trop, la vie est imprévisible et pleine d’incidents

    Le docteur a été pris en otage par l’armée rouge communiste quand il avait 59 ans. Il a passé 4 jours sous 40 degrés et a été menotté à son siège. Il est également étonné que son corps ait ralenti pour s’adapter à la privation.

    11. La science seule ne peut pas aider ou guérir les gens

    Le docteur pense que chaque maladie peut être guérie avec des arts libéraux et visuels. Il croit également en l’unicité de chaque individu.

    12. Ne soyez pas fou d’argent

    Le médecin est conscient qu’il ne pourra rien prendre quand il partira

    13. La douleur est mystérieuse

    Vous devez faire quelque chose d’amusant si vous voulez oublier la douleur. Le docteur a découvert que la musique et les animaux peuvent vraiment vous aider à vous débarrasser et à gérer votre douleur.

    14. Soyez inspiré

    Vous devez trouver l’inspiration dans le monde pour vous motiver. Par exemple: il trouve la motivation dans le poème « Abt Vogler » de Robert Browning.

    Source

    https://www.sain-et-naturel.com/medecin-japonais-conseils-judicieux.html

     

    https://www.la-revue-de-presse.fr/un-medecin-japonais-de-104-ans-donne-14-conseils-judicieux/?utm_content=buffer97eae&utm_medium=social&utm_source=twitter.com&utm_campaign=buffer

     

     


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  • Vers une forte baisse des pensions de retraite ?

    La fusion des régimes de retraite complémentaire Agirc et Arrco inquiète la CGT, qui craint une baisse des pensions de l’ordre de « 9 % sur à peine 15 ans »

    Mercredi, les partenaires sociaux se sont réunis au siège du Medef pour négocier les conditions de la fusion des régimes de retraite complémentaire Agirc (cadres) et Arrco (tous les salariés du privé) décidée il y a deux ans et pour harmoniser les droits des assurés. Mauvaise nouvelle pour les retraités ? La CGT s’est d’emblée inquiétée d’une baisse future des pensions, de l’ordre de « 9 % sur à peine 15 ans », y compris pour les retraites déjà liquidées, d’après sa représentante, Marie-José Kotlicki.

    Cette interprétation, relayée dans les mercredi, a été réfutée par tous les autres négociateurs. « Il n’est pas souhaitable, ni économiquement ni socialement, de baisser les pensions », a affirmé le représentant du Medef, Claude Tendil, estimant qu’il faut « arrêter d’affoler les gens pour […] faire pression sur le monde  ».

    Pour la CGT, la « valeur de service du point », qui permet de calculer les pensions, n’est pas « sanctuarisée » dans le projet d’accord et pourrait donc baisser, entraînant une diminution des pensions. En outre, le texte, qui précise le pilotage du régime, contient, selon elle, « tous les ingrédients pour baisser de manière semi-automatique les pensions ». « C’est difficile de combattre la mauvaise foi », a commenté Philippe Pihet (FO), qui ne partage pas cette analyse.

     

    Le rendez-vous de mercredi fait suite à une dizaine de réunions organisées en amont et qui ont conduit à l’élaboration d’un projet d’accord. Patronat (Medef, U2P, CPME) et syndicats (CFDT, FO, CGT, CFE-CGC, CFTC) ont notamment traité la question des droits familiaux, comme les pensions de réversion, et les modalités de financement des régimes.

     

    Désaccords sur la gouvernance

    Il « s’agit de mettre en musique » l’accord signé le 30 octobre 2015 par le patronat et la CFDT, la CFE-CGC et la CFTC pour renflouer les caisses des régimes de retraite complémentaire et qui prévoyait notamment la fusion de l’Agirc et de l’Arrco en janvier 2019, a expliqué Serge Lavagna (CFE-CGC).

    Par exemple, l’âge auquel un veuf ou une veuve peut prétendre à une pension de réversion est de 55 ans à l’Arrco, de 60 ans à l’Agirc. Le projet mis sur la table prévoyait de fixer cet âge à 57 ans dans le régime unifié, mais le Medef a accepté mercredi de l’établir à 55, s’est réjouie Pascale Coton (CFTC). En matière de droits sociaux, « on a choisi d’adopter dans tous les cas la solution la plus favorable aux personnes en difficulté », a expliqué Claude Tendil à l’issue de la réunion.

    Autre point abordé, la mise en place de deux nouvelles contributions fusionnant des cotisations existantes, dont certaines spécifiques aux cadres. Selon Philippe Pihet, celles-ci pourront faire des perdants chez 5 % d’assurés de l’Arrco (non cadres) et chez un peu plus de la moitié des cadres au-dessus d’un certain plafond de revenus, avec un surplus de cotisation de 5 à 10 euros par mois. Seul point encore en suspens, la gouvernance du nouveau régime, qui fait l’objet de désaccords entre les syndicats, a expliqué M. Tendil à l’issue de la négociation.

    La gouvernance est le sujet qui « fâche », a reconnu Frédéric Sève (CFDT). Une autre réunion, potentiellement conclusive, est prévue le 17 novembre, les négociateurs devant s’entendre avant la fin de l’année.

    Source : Le Point 

    https://www.onsaitcequonveutquonsache.com/vers-une-forte-baisse-des-pensions-de-retraite/?utm_source=Newsletter+On+sait+ce+qu%27on+veut+qu%27on+sache&utm_campaign=1652880863-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_a449384a4c-1652880863-122215401

     


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